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ACTUALITE
24 décembre 2008

490 000 euros : c’est ce qu’a coûté le sauvetage d’un imprudent parti seul en mer. Oui : un imprudent, et non pas ce héros, ce martyr qu’en font les médias (on a les héros, les martyrs qu’on peut, notre siècle en a décidément de bien piètres). Un imprudent, je maintiens, comme les skieurs faisant du hors-piste et déclenchant des avalanches…
Combien aurait-on pu sauver de femmes et d’enfants au Darfour, avec une telle somme ?
Et avec la gabegie de cette épouvantable période des fêtes ? Combien ?
En fin d’année je suis particulièrement ronchon, voire hargneuse, c’est bien connu. Infréquentable, refusant de partager les réveillons des amis. Penser aux solitaires ce soir-là est pourtant même devenu le sacerdoce d’associations humanitaires. Mais être seul, p… de b… de m…, ça peut être un choix, une volonté. Et de la volonté, il en faut pour résister à la pression du plus grand nombre. L’humanité atteint, à ce moment de l’année, son point culminant de l’instinct grégaire et de la folie dépensière. Pour quoi, finalement ? Pour BOUFFER et PICOLER. C’est tout ce qu’il reste, deux millénaires plus tard, d’une fête qui fut mystique (le retour de la lumière, Jésus), légendaire (le Père-Noël), familiale.
Alors moi, je boude. Et cette année, je suis encore plus en rogne, car, sans doute naïve, j’avais imaginé que la crise entraînerait quelque effort de sobriété, que les villes, par exemple, renonceraient à leurs traditionnelles illuminations. Que nenni ! C’est un concours à laquelle annoncera le plus d’économies grâce à de nouvelles sources de lumière, moins coûteuses. Mais on n’en est plus (ne devrait plus être) aux demies-mesures ! C’est à un changement radical qu’il faudrait songer : pas d’éclairage festif du tout.
Mais je prêche dans le désert…
Donc je m’enferme, je disparais, tortue dans la carapace de mon appartement. Ah, comme Cyber est content de ma présence permanente. Quelles parties nous faisons, avec les boules de cotillon lui servant de balles, avec son panier dans lequel je le promène de pièce en pièce (grâce au cordon de ma robe de chambre passé dans l’anse du dit panier). Et quand je suis quitte de divertir mon chat, je replonge dans mes lectures. Ce sont en général mes seules provisions de réserve. Avec la crise je n’en ai d’ailleurs pas faites (ah, j’entends d’ici un de nos ministres, je ne sais plus lequel, me cataloguer de mauvaise citoyenne, lui qui a osé dire que consommer serait un devoir civique !). Je n’ai pas pour autant renoncé à lire : j’ai pioché dans ma bibliothèque bien garnie. Et j’ai plongé profond : dans mes livres d’enfant. Il sera beaucoup question d’eux dans le 3° site internet que je prépare actuellement. Pour ce site j’ai récemment passé en revue les plus anciens (albums du Père Castor et autres merveilles) ; et pour mon actuel retirement du monde, j’ai pioché dans la collection Rouge et or. J’ai hésité un moment, je l’avoue : n’allais-je pas être déçue, rouvrant ces pages qui m’avaient enchantées dans ma prime jeunesse ? Ne devais-je pas plutôt garder le souvenir de ces lectures ? Ce souvenir qu’une relecture pourrait faner ?
Je me suis finalement lancée, non sans quelque appréhension. Hier j’ai déjà avalé L’auberge du loup blanc, de Michael D. Gibson (illustré par Henri Dimpre) et La clé du bahut de Ella Monkton (illustré par Pierre Le Guen). J’ouvrirai aujourd’hui Maroussia de P.J. Stahl (même illustrateur que le titre précédent), Le petit savetier de Pomme-sur-Seule, de S.L. Prévost (illustré par R. de la Nézière), et demain Maria Chapdelaine de Louis Hémon.
Pour le moment j’ai retrouvé tout mon bonheur enfantin. Et j’y ai ajouté celui de ma curiosité d’adulte, en faisant des recherches sur Internet, concernant auteurs et illustrateurs.
J’ai ainsi découvert, entre autres :
- qu’ Henri Drimpe ( 1907-1971) était né aux Andelys (et ce lieu m’a remis en mémoire Harry Elliot (de son vrai nom Charles Edmond Hermet, 1882-1959) qui vécut également aux Andelys, et dont je possède une lithographie.
- que Hetzel (1814-1886), si célèbre éditeur du XIX° siècle qu’on ne le présente plus, fut aussi un …faussaire, car ce Maroussia, dont il se présenta comme l’auteur, était l’œuvre de Marko Vovtchock (pseudonyme de Maria Markovytch, 1833-1907) auteur classique de la littérature ukrainienne. Et il récidiva en faisant encore disparaître à son profit le nom de l’auteur des Patins d’argent : Mary Mapes Dodge (1831-1905). Encore une femme, américaine cette fois. Il était temps qu’arrivent les suffragettes, M. Hetzel, et que les lois sur les droits d’auteur deviennent plus précises.
- que S.L. Prévost était une dame : Suzanne Lauriot Prévost (1899-1991)
- qu’il existe un site sur Raymond de la Nézière - et j’en conclus que je devrais retrouver d’autres illustrations de sa main dans mes deux volumes de La Semaine de Suzette (1939 et 1955)
- que Pierre Le Guen (né en 1929) fut l’adaptateur en 1980-1981 de la série télévisée Albator le corsaire de l’espace, dont quelques épisodes repassent ce soir à la télévision…
Ciel ! La télé ! J’allais oublier de l’allumer pour que Cyber regarde Stuart Little… J’avais pourtant promis, hier soir, quand il m’a laissée regarder Neverland, qu’aujourd’hui ce serait lui qui choisirait le programme…


13 décembre 2008

Lecture musicale de saison chez Chantal Baudoin et Gérard Gros. Au programme :
A la guitare : Pascal Sanchez
Le Noël des grenouilles (lu par Marie-Christine Garay)
L’Oeil du bœuf (lu par Philippe Davenet)
Le Noël du petit cirque (lu par Pascal Sanchez)

A la guitare : Pascal Sanchez
Canards à la rouennaise (lu par Hervé Boudin)
Les chocolats de Noël (lu par Simone Arese)
Le Noël d’Ymare (lu par Philippe Davenet)

A la guitare : Pascal Sanchez
Histoire de la prairie qui s’ennuyait (lu par Marie-Christine Garay, Philippe Davenet,
Hervé Boudin, Simone Arese,

avec ponctuation de guitare par Pascal Sanchez)
Et guitare en point final, toujours par Pascal Sanchez
Quelques images de cette très joyeuse, très chaleureuse soirée (que nous devons à notre
hôte, Gérard Gros. Qu’il en soit vivement remercié). :

























2 décembre 2008

Les nouvelles vont être très billet d’humeur
D’humeur joyeuse d’abord : j’ai omis de signaler qu’en Egypte (où j’étais partie à dater du 1er novembre), mon plus grand bonheur fut d’apprendre que les Américains s’étaient ralliés à Obama plutôt qu’à Mac Cain. Ouf !
Humeur caustique ensuite : une nouvelle plus récente, présentée comme une catastrophe, dénonçait la baisse de fertilité de nos chers hommes. Là encore, je me suis réjouie, car enfin le triste état de notre planète a bien pour origine la surpopulation humaine. Que nous désolerions-nous de voir cela freiné par Mère Nature, en révolte contre le sort que nous lui faisons subir ?
Humeur carrément maussade : comme chaque année des taureaux ont encore été massacrés dans les arènes du sud de la France et d’Espagne, sous couvert de tradition. Mais foin de tradition quand celle-ci nous ramène aux jeux de cirque des Romains ! N’avons-nous donc pas avancé d’un pouce en deux millénaires ?
Je me fais donc l’écho de cet appel de l’Alliance anticorrida reçu récemment :

Chère Madame, Cher Monsieur,
 
Cette liste de diffusion est gratuite et ouverte à tous. Si vous souhaitez nous donner les moyens de poursuivre les actions, vous pouvez régler votre cotisation en ligne ou par courrier sur allianceanticorrida.fr/participer.htm 
 
Christel Delorme
Secrétariat-communication
 
 
AVEC L'ALLIANCE ANTICORRIDA, N'ALIMENTEZ PLUS LE COMMERCE DE LA HONTE !
La corrida sévit dans onze départements français. Certaines municipalités en tirent une sorte de fierté et y voient un atout pour leur commune. Or vous avez le droit, vous et votre famille, d'éviter les lieux où perdure la barbarie.  L’Alliance Anticorrida souhaite éclairer votre choix en vous faisant connaître la liste de ces villes-là.
Chacune de vos signatures pèsera lourd dans notre combat.


Rendez-vous sur : villes-taurines.com


EN CES TEMPS DE FÊTES, NE FAITES PAS...
Le saviez-vous ?  En France, il y a plus de canards gavés pour le foie gras que de cochons engraissés pour le jambon. Chaque année, c'est plus de 30 millions d'oiseaux auxquels on enfonce un tube de métal dans la gorge jusqu'à l'estomac, deux à trois fois par jour, pendant deux semaines. Généralement confinés dans de minuscules cages, où ils ne peuvent pas se retourner, un million d'entre eux ne résistent pas au traitement et finissent à la poubelle. Les survivants, malades ou moribonds, sont électrocutés puis égorgés pour la joie des gourmets… 

Alors, pour les fêtes à venir, pensez à eux et soyez, au moins, « végétarien du foie gras »... 
Renseignements sur http://www.stopgavage.com/

 
EN CES TEMPS DE FÊTES,  IL VAUT MIEUX...
Quatuor masculin de talent, le North Gospel Quartet vous entraîne dans son répertoire original entièrement a capella, avec une interprétation de gospel songs, jazz vocal, chanson française et internationale. Ayant côtoyé des têtes d’affiches comme le Golden Gate Quartet, Roy Robi (The Platters) ou les Rita Mitsouko, le groupe séduit un public toujours plus large et participe à de nombreux festivals dans le monde entier. 
 
Pour les fêtes de fin d’année, l’Alliance Anticorrida est heureuse de vous proposer deux CD, North Gospel Quartet live et Hommage à la chanson française. Pour chaque CD vendu via cette annonce, un euro sera reversé à l’association. Écoutez des extraits sur www.myspace.com/northgospelquartet1.

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BON DE COMMANDE « NORTH GOSPEL QUARTET-ALLIANCE ANTICORRIDA »

Nom ….............….…......................... Prénom ……....................…………………….

Adresse :……..............……………………………………………………………………....

Code postal : ...................... Ville : ...............................……………………………….

Souhaite commander ......  CD North Gospel Quartet live

 ......  CD Hommage à la chanson française

Prix : 15 euros le CD + 2 euros de frais de port (pour un ou plusieurs CD).

Total : ......  CD            Total global  : ...... euros

Coupon à imprimer et à envoyer avec votre règlement à :
Gorgia Événements - 1 bis, rue Verhaeren - 59370 Mons-en-Baroeul
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CORRIDA GLORIFIÉE
Pour leur affiche publicitaire et sur http://www.darkdog.fr/compagnie-usine-contact.php  la boisson énergétique, a choisi une scène de corrida.
 
Le responsable nous affirme que "Ce visuel n'a nullement été créé pour promouvoir la corrida. Il ne met en scène aucune violence envers l'animal (aucun objet contondant n'apparaît, les personnages n'ont pas adopté une attitude agressive envers l'animal)" et que "l'animal est un mouton justement pour se différencier du taureau" (sic !).

Réagissez, toujours courtoisement, en vous réclamant de l'Alliance Anticorrida  : infos@darkdog.fr

 
SONDAGES
Êtes-vous en faveur de l'interdiction de la corrida ?
http://209.85.135.104/translate_c?hl=fr&sl=es&u=http://www.lavanguardia.es/lv24h/51260474815.html&prev=/search%3Fq%3Dhttp://www.prou.cat/castellano/%26hl%3Dfr%26sa%3DG&usg=ALkJrhghJNAiajkNTbgh_97st9oqMTM_kg

Votez et faites passer le lien à votre entourage...

MAGAZINE EUROPÉEN
Sur http://www.cafebabel.com/fre/article/27213/torero-corrida-sport-discipline-artistique.html sont évoquées des rencontres avec des jeunes toreros anglais et espagnols. Réagissez auprès d'Adriano Farano, délégué général, directeur éditorial, en vous réclamant de l'Alliance Anticorrida : farano@cafebabel.com ,

 
ADHÉRER, TÉLÉCHARGER DE LA DOCUMENTATION, ACHETER NOS ARTICLES...
Vous pouvez télécharger dépliants et pétitions, adhérer ou renouveler votre cotisation par paiement sécurisé ou imprimer un bulletin et passer votre commande par courrier sur allianceanticorrida.fr/participer.htm Livres, tee-shirts, cartes postales, porte-clés, autocollants et étiquettes sont disponibles. Un autre moyen de participer à la lutte anticorrida...


DÉSINSCRIPTION
Conformément à la loi, vous disposez d'un droit de suppression de la liste des abonnés en cliquant sur ce lien

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Pour finir tout de même sur un sourire, un récent portrait de mon cher Cyber. Il a été fait par sa marraine, ma voisine, Geneviève Seminel ; n’est-il pas beau dans ce fauteuil turquoise ?



24 novembre 2008


Je rentre d’Egypte. Photos et commentaires seront prochainement lisibles/visibles dans la rubrique voyages. Histoire d’être déjà dans le ton me voici déguisée en Cléopâtre (31 décembre …1962)

24 Novembre 2008

Pour éclairer ce sombre mois, rien de tel que d’aller voir quelques photos de mon été grec, à la rubrique Voyages. C’est intitulé : Retour au pays turquoise

25 octobre 2008

Ma pellicule photo commencée sur le tournage de Little Appaloosa est enfin terminée (par des portraits d’ânes, bouc et vaches en campagne !), développée. Voici donc quelques images :


Calva (Kawa) et Roger (Pascal Sanchez), souriant ; c’était avant qu’ils ne découvrent l’ampleur de la tempête sur la plage de Blonville…


Claude Duty entre Roger, Calva, la star glamour April Verdura (Annick Delaunay) et le producteur Harry Bronxwater (Marc Prieur). Anecdote : juste avant cette photo, il tombait des cordes, nous nous étions donc en partie réfugiés dans les voitures, en partie sous un abri-bus (le poney, Pascal et Vincent). Vous imaginerez la tête des passants (d’autant que Kawa, se croyant à l’exercice, avait posé ses pattes avant sur le banc destiné à l’attente des voyageurs). Derrière nous, ce n’était pas mal non plus : une automobiliste avait brutalement freiné devant la pancarte « A vendre », que, pour les besoins de notre scénario, nous avions accrochée sur la barrière d’une villa (inhabitée depuis un quart de siècle) ; elle composait déjà le n° de téléphone de l’agence immobilière. Je suis donc sortie de la voiture pour lui préciser que nous étions en pleine fiction. Quelle déception j’ai sus
citée : c’était, dit-elle, la maison de ses rêves



Nous approchons de la plage, où le vent s’engouffre violemment dans la veste de Claude, tandis qu’Annick prépare la coiffe indienne à vivre ses derniers moments.



Non : Claude n’a pas mis ses pieds dans de la crème Chantilly, c’est l’écume qui, poussée par le vent violent, est venue cirer ses chaussures !


Leïlla (le chienne de Marc) :

- Pétard, qu’est-ce qu’on est venu faire ici par un temps pareil ? J’étais si bien au chaud dans la maison..



Nous approchons de l’enfer…




Vous comprendrez que Kawa (qui voyait la mer pour la première fois) fut très impressionné d’avoir à traverser cette plage (pour le plan rapporté sur l’affiche, voir actualité précédente)
Nous avions également prévu de tourner deux plans (intérieur/extérieur) dans l’aéroport de Deauville : Roger et ses bagages, un avion au décollage. Il serait donc explicite que Roger voyageait. C’était l’avant-veille de la réunion annoncée des 27 ministres européens de la défense. Nous arrivons donc, tranquilles parce que très en avance sur les invités d’Hervé Morin, équipe réduite à trois personnes (Claude, Pascal et moi), pour ces deux plans pépères terminant la seconde journée de tournage. Stupeur : l’aéroport est une vraie fourmilière, dont les fourmis sont 300 gendarmes. Claude jure qu’il ne descendra pas de la voiture : « Avec ma caméra on va me prendre pour un membre d’Al Kaïda espionnant la sécurité », je m’apprête à manœuvrer pour faire demi-tour, un policier s’est déjà approché, claque mon capot, impératif : « circulez, circulez ». J’obtempère sans barguigner… Un fou-rire nous prend, mais Claude s’interroge déjà : comment allons-nous pouvoir illustrer le voyage de Roger ?
La nuit porte conseil, comme chacun sait, et Claude a la réponse à sa question au petit-déjeuner du lendemain : Roger fera du stop, en compagnie de son inséparable Calva, avec une pancarte indiquant: Roissy international. Fut dit fut fait. Plusieurs prises furent nécessaires car les automobilistes ralentissaient, regardaient, incrédules, ce fou espérant être embarqué avec un poney !


Les scènes suivantes ont été tournées chez Gérard Gros (auquel je dois ces photos) et Chantal Baudoin (dans le rôle de la serveuse) le 12 octobre. Ce ne sera pas facile d’être raccord côté météo, car le ciel était beaucoup plus clément qu’à Blonville… On reconnaîtra Philippe Davenet (dans le rôle du directeur du festival Off courts)









12-19 octobre

Little Appaloosa : suite
Dernier jour de tournage le 12 (photos dans une prochaine actualité). Claude Duty (mon chef op !) a commencé le montage et livre une séquence, ainsi que l’affiche, sur son site : http://claudeduty.typepad.fr Qu’en pensent nos internautes ? Sont-ils mis en appétit ?

2 octobre 2008

Je rentre de Deauville/Blonville/Houlgate, où nous avons tourné comme prévu l’essentiel de notre court-métrage Little Appaloosa (voir dans l’actualité précédente). Il reste encore une séquence, qui sera tournée le 12 octobre. Ensuite Claude Duty fera le montage puis Philippe Davenet enregistrera la voix-off de notre héros (le poney Kawa). Et quand tout cela sera fait, il sera possible de voir ce petit film sur mon site.
Par ailleurs, Daniel Hervé – mon complice pour le site Parissot, apparu sur Internet en 2004 – a bien voulu changer la présentation de ce site, auquel nous avons ajouté une rubrique actualité, que nous essaierons d’alimenter régulièrement. Je rappelle les coordonnées de ce site: http://parissot.com
Enfin je reporte ci-dessous l’annonce d’une publication concernant mon cher Canada français :

Eric Thierry
a le plaisir de vous annoncer la sortie,
au Québec (et bientôt en France)
aux Editions du Septentrion,
de son nouvel ouvrage:  
Samuel de Champlain
Les fondations de l'Acadie et de Québec 1604-1611
 
Il s'agit d'une nouvelle édition en français moderne des Voyages de 1613 de Samuel de Champlain. Elle est annotée et contient toute l'iconographie de l'édition originale. Elle est également dotée d'une ample introduction, d'une chronologie, d'une bibliographie et d'un index.  
http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/livre.asp?id=2961  


Présentation de l'éditeur:

Cette nouvelle édition des Voyages de 1613 de Champlain rend enfin accessible un texte fondateur de l’Amérique française. Parce qu’elle est en français moderne et qu’elle contient l’iconographie de l’édition originale, elle permet de découvrir, et de savourer, les plus fameux récits des fondations de l’Acadie et de Québec. Par le texte et l’image, Champlain raconte les installations des Français sur l’île Sainte-Croix, à Port-Royal et sur la « pointe » de Québec. Il décrit les premiers hivers marqués par les ravages du scorbut. Il relate les explorations des provinces maritimes, de la Nouvelle-Angleterre et de la vallée du Saint-Laurent. Il rapporte les alliances avec les Mi’Kmaqs, les Etchemins, les Montagnais, les Algonquins et les Hurons. Il retrace les attaques des Almouchiquois et les combats contre les Iroquois. Il rappelle tout ce qu’il a vécu aux côtés des autres fondateurs, en particulier Pierre Dugua de Mons et François Pont-Gravé. Ses récits sont un témoignage capital sur les débuts de la présence française en Amérique du Nord. Ils sont aussi l’œuvre essentielle d’un des auteurs les plus prestigieux de la littérature des voyages.

Eric Thierry a établi, annoté et présenté ce texte. Né en 1964, il enseigne l’histoire et la géographie dans un lycée de Picardie. Docteur de l’Université de Paris-Sorbonne, il est l’auteur de Marc Lescarbot (vers 1570-1641). Un homme de plume au service de la Nouvelle-France (Paris, Honoré Champion, 2001) et de La France de Henri IV en Amérique du Nord. De la création de l’Acadie à la fondation de Québec (Paris, Honoré Champion, 2008). Il a été lauréat de l’Académie française en 2002. En 2009 et 2010, il publiera, dans la collection V, des éditions en français moderne de deux autres ouvrages de Champlain, ses Voyages de 1619 et ceux de 1632.

Octobre 2008 - Juin 2009
SIMONE ARESE
a le plaisir de vous annoncer que certaines de ses nouvelles
(lisibles sur son site http://pagesperso-orange.fr/simarese)
seront lues par
HERVE BOUDIN
dans l'émission
CURSIVES
sur RCF
(Rouen : 90.06, Dieppe: 87.7, Yvetot: 106.5; Neufchâtel: 103.0)
aux dates suivantes
(à 20h les lundis, 19h30 les mardis):
6 et 7 octobre
3 et 4 novembre
1er et 2 décembre
29 et 30 décembre
26 et 27 janvier 2009
23 et 24 février
23 et 24 mars
20 et 21 avril
18 et 19 mai
15 et 16 juin

Elle vous annonce également que son site consacré à Albert Parissot
(http://parissot.com),
mis en ligne dès 2004 grâce à DANIEL HERVE
a changé de présentation et contient de nouvelles rubriques
   
5 – 13 septembre 2008

Ces dates correspondent à celles des festivals de cinéma sur la côte normande : américain à Deauville et courts-métrages essentiellement francophones à Trouville. Le 1er est un vieux de 34 ans, le second un jouvenceau qui fêtera sa dixième année en 2009. J’étais surtout intéressée par le second je l’avoue, mais je pus naviguer de l’un à l’autre puisque une généreuse amie m’offrit de squatter sa jolie maison à Deauville, entre ces deux dates.
Je me sens tout à fait paresseuse pour produire quelques critiques de ce que j’ai vu (inutile donc d’aller à ma rubrique cinéma) car je n’étais, ni à l’un ni à l’autre, membre du jury (ainsi que ce fut le cas au festival nordique de Rouen au 1er trimestre de cette année), mais simple spectatrice.
Je vous parlerai d’une … chanson (qui ne figurait à aucun générique).
Je l’appris très jeune dans une Maison d’enfants où je fus envoyée pour soigner mon … rachitisme.


(16 août 1952, je suis au premier rang, à droite)

Ce fut l’été des premières fois : première séparation d’avec mes parents, première expérience théâtrale. J’avais 5 ans, et, comme toutes mes compagnes je fus donc déguisée-encombrée avec les draps du dortoir pour chanter, assise par terre en tailleur, ce qu’on nous présenta comme une chanson arabe. Paroles incompréhensibles, qui me plurent assez pour ensuite les seriner à mes parents, mes camarades d’école, et, plus tard aux enfants de mes amis. Je sévis à présent auprès de leurs petits-enfants.
Dans mon âge adulte je commençais à douter que ces paroles fussent arabes : ce n’était pas la musique de cette langue. Je supposais même que la chanson n’était d’aucune langue, qu’il ne s’agissait que de charabia (mot français d’origine… arabe). Jusqu’au jour où, à un déjeuner chez un amie, alors que j’entonnais ma scie pour l’usage de sa fille, un invité canadien (francophone, prénommé … Normand) resta la fourchette en l’air d’étonnement, me demandant où j’avais appris cela puisqu’il s’agissait d’une chanson indienne (on ne disait pas encore amérindienne) de son pays. Je ne fus pas moins étonnée que lui.
Quelque quinze ont passé depuis ce déjeuner (c’est une histoire à épisodes et rebondissements, vous l’aurez compris). En 2004, je glissais la chanson dans le texte Mellicie hallucine (voir rubrique à ce titre) écrit lors d’ateliers avec des élèves de Bernay et Beaumesnil : puisque l’héroïne que nous avions inventée s’embarquait pour la Nouvelle-France, y rencontrait des Indiens, il semblait tout à fait possible qu’elle apprît comme moi ces paroles étranges. Mes élèves étaient des adolescentes, elles se plièrent de bonne grâce à incarner les divers personnages de l’histoire, en 2005, lors d’un mémorable dîner-opéra au L.E.P. de Bernay. Représentation unique, qui réjouit autant nos actrices que les convives


J’étais émue, j’avoue, de cette transmission orale que j’avais assurée. Il me semblait avoir tressé ensemble une mémoire collective (dont j’ignorais tout, hors cette origine indienne) et ma propre mémoire. La chanson était un petit fil rouge qui dansait sur ma vie et perdurerait après moi.
Mellicie hallucine est un conte. Mais pour l’écrire, nous avions effectué quelques recherches historiques. Je continuais dans cette voie récemment, avec les élèves de Neuville-les-Dieppe (voir rubrique Dieppe et le Canada) au printemps de cette année 2008, et ma conviction se renforça : la chanson avait dû voyager de la Nouvelle France à l’ancienne avec les marins normands, voire avec les quelques Amérindiens qu’ils avaient ramenés à Honfleur, Dieppe, Rouen, entre le XVI° et XVIII° siècle. Ces malheureux expatriés étaient morts souvent anonymes, ne laissant d’autre souvenir que cette chanson. Mais que disait-elle ? Et de quelle tribu étaient ceux qui l’avaient importée ? Hurons, Algonquins, Micmacs (tous alliés des Français) ?
J’espérais un peu que, rencontrant des Québécois au festival Off-courts de Trouville - où ils étaient une soixantaine, j’allais être éclairée. Mais les Québécois, comme tous les participants de ce festival étaient très occupés. Car ce festival est une ruche, en grande partie à cause des kino, ces courts-métrages devant être tournés, montés, montrés en deux jours. A Deauville il y a les stars, d’un côté de la barrière (qui peut s’écrire avec une majuscule !) …


… et le public qui les attend, pour les mitrailler, leurs demander des autographes et, accessoirement, voir leurs films. A Trouville les réalisateurs, comédiens, techniciens divers ne passent pas d’ hôtels luxueux (gardés par des vigiles) à des salles de cinéma (enterrées devant la plage) en un trajet aussi bref qu’encadré, mais courent les rues pour tourner, tourner, tourner. En trois séances nous avons pu voir une cinquantaine de ces kino. J’ai même fait de la figuration dans l’un d’eux, tout comme Claude Duty, membre à vie du jury de ce festival. A Trouville il n’y a pas de… barrière. Même le maire est à la bonne franquette, n’hésitant jamais à faire lui-même de la figuration dans les kino, accordant toutes facilités aux tournages (pas troublé, cette année, de devoir consentir à une explosion sur la plage).
Mais revenons-en à ma chanson. Le festival s’était achevé sans que j’ai pu satisfaire ma curiosité. Ma valise refaite dans la maison de Deauville, j’appelais Claude, qui avait refait la sienne dans son hôtel de Trouville. Il m’annonça qu’il venait d’avoir une grande surprise au petit-déjeuner, partagé avec un couple d’amis (français) et leur turbulente Charlotte (4 ans), cette dernière s’étant brutalement mise à chanter MA chanson indienne ! D’où la tenait-elle ? De la crèche. Il semblait indispensable que nous la chantions en chœur, on souhaitait même que je la danse, sur le parking de notre rendez-vous, entre la plage et la terrasse du festival repliant ses sièges, décrochant ses décors. Comment : je n’ai pas évoqué ci-dessus qu’elle se dansait ? Euh… Je n’avais pourtant pas hésité le 1er juin, chez Marc, lors de cette lecture musicale où nous avions révélé Mellicie hallucine
à notre public conquis d’avance… Je n’ai pas dansé sur le parking de Trouville, mais on peut me voir sévir dans la vidéo faite par Claude Duty ce 1er juin :
http :www.dailymotion.com/video/x5pook_lecture-champetre_people
Le père de Charlotte me montra beaucoup mieux, sur ce parking en même temps que sur son I-pod (encore un temps de retard sur les gadgets, Simone…) : une jeune personne costumée en Indienne interprétant Ani Kuni (ça y est, j’ai enfin révélé le titre de ma petite chanson !). Il suffit, pour la voir et l’entendre à votre tour de taper sur Google:
you tube Madeleine Chartrand

De retour chez moi j’ai continué ma recherche sur Internet, découvrant enfin (cela aura pris plus de 55 ans !) l’origine et la signification de cette chanson. Elle a été composée par des femmes iroquoises (Ciel ! Des alliées d’ Anglais !) ; c’est à l’origine un chant de lamentation, entonné quand la tribu devait quitter sa terre, à la suite de maladie ou de guerre. Il est question du soir qui descend sur le village, du
sorcier qui disparaît dans la forêt (ou apparaît dans la vallée, il y a des variantes) et touche la terre avec ses mains. Ce lamento est ensuite devenu une berceuse, et il est quasi aussi célèbre qu’un hymne national. J’avais tort de me faire du souci pour MA petite chanson : : elle n’avait pas besoin de moi pour perdurer… Mais tout de même : j’ai apporté mon petit caillou. Et quelle satisfaction, car j’ai toujours préféré les Indiens aux cow-boys dans les illustrés de mon enfance (l’expression bande dessinée n’avait pas court). La preuve : pour le kino dont j’espérais être la réalisatrice à Trouville, j’avais choisi pour héros un poney rêvant d’interpréter un cheval indien :

(© Marie et Léa Sanchez)

Ce kino devait s’appeler Appaloosa. Mais les Américains présentaient un long-métrage de ce titre à Deauville. Ce sera donc Little Appaloosa. Il en sera question dans une prochaine actualité…
Pour en rester au Canada, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’une des élèves de mes ateliers d’écriture d’avril-mai a enfin envoyé ses textes (concernant Les Filles du Roi), et qu’ils ont rejoints ceux des autres élèves à la rubrique Dieppe et le Canada


10 août 2008

Nouvelle lecture musicale, à trois voix (Marie-Christine Garay, Hervé Boudin, Simone Arese) et un instrument (la guitare de Pascal Sanchez), chez Chantal Baudoin et Gérard Gros. Sur un thème de circonstance : l’été, les voyages, les jardins… Les photos ci-dessous sont de notre hôte. Qu’il en soit remercié.


           
           
   

8 août 2008

Ouverture des jeux olympiques à Pékin (ou de Pékin ?)
Je me contenterai de citer Sénèque : Combien de gens exercent leur corps, combien peu leur esprit ! Quelle débilité chez ces hommes dont on admire les muscles et l’encolure.

15 juillet-3 août 2008

Aucune image de l’Armada puisque, cette année, je l’ai boudée, quittant Rouen avant même qu’elle ne soit achevée.
J’ai abandonné la France pour la Grèce, en très culturelle compagnie (ma parente auteur de 65 livres, pour la plupart consacrés à l’antiquité gréco-romaine et à l’Egypte des pharaons), mais, sachant comme le règne du numérique est la nouvelle plaie contemporaine (après le portable, ce bracelet électronique, ce substitut du cordon ombilical) qui fait qu’au retour des amis voyageurs nous sommes submergés de photos, je vous épargnerai les miennes, chers internautes. Il est d’ailleurs bien connu que je n’ai pas plus d’appareil numérique que de portable, me contentant de mes vieux appareils argentiques (quasi des objets de musée, l’un datant de 1958, l’autre de 1981) et de mon téléphone fixe (râlant d’ailleurs à chaque sonnerie, car cet engin est beaucoup trop impératif pour mon goût et je lui préfère le courrier, postal ou électronique).
Humeur maussade au retour ? Mais non, mais non. C’est trop bon d’être dans le silence des immeubles quasi vidés de leurs habitants, et d’avoir retrouvé mon cher Cyber (en pension chez mes voisins durant mon absence). Je conclus en vous offrant mon sourire dans une piscine proche d’Olympie (ma parente avait appareil numérique, caméra, portable, et nous avait assuré des chambres recevant 28 chaînes de télévision…C’est une V.I.P. et je fus moi-même toute éclaboussée des marques de respect que suscitent ces trois lettres, nouvelle version du célèbre : Sésame, ouvre-toi)


13 juillet 2008

L ’armada rouennaise s’achève alors que commence un autre rassemblement de grands voiliers à Brest. J’étais déjà allée arpenter les quais de Rouen (et les ponts des bateaux) aux éditions précédentes, j’ai donc boudé celle-ci (annoncée dans cette rubrique dès le 10 juin), dont on peut voir une vidéo sur le site de Claude Duty. L’émotion du moment m’est d’ailleurs venue d’une vidéo, pas du tout sur ce sujet (somme toute futile puisqu’il relève du divertissement) que je recommande chaleureusement à tous les internautes, particulièrement en cette période estivale où, nonobstant nos bonnes résolutions d’économies d’énergie, nous allons brûler essence, gas-oil et kérosène. Même ces beaux voiliers que nous admirons tant n’ont des voiles que pour exercer les muscles des marins et pour la frime, car leurs ventres recèlent évidemment des moteurs. C’est d’ailleurs du gaspillage des énergies fossiles, et, plus généralement, de l’état catastrophique de notre planète, qu’une jeune Canadienne de 14 ans, représentant une association d’enfants luttant pour l’environnement, est venue de Vancouver s’exprimer à la tribune de l’O.N.U., où elle a tenu un discours bouleversant. Allez donc l’écouter, et, si vous n’êtes pas émus aux larmes, interrogez-vous sur votre sclérose mentalehttp://www.youtube.com/watch?v=5JvVf1piHXg


5 juillet 2008

J’espérais voir des images du 400° anniversaire de Québec à la télévision, mais il n’y eut qu’un tsunami de reportages concernant la libération des 14 otages colombiens. Quelques ronchons se seront énervés d’une telle saturation, mais, pour ma part, j’avoue avoir été exceptionnellement indulgente avec les médias, car une si bonne nouvelle n’est pas courante et méritait bien qu’on s’y attardât…
Quant à ma rubrique Dieppe et le Canada (suscitée par ce 400° anniversaire de Québec) elle est pour le moment complète : j’y ai ajouté quelques textes d’élèves retardataires, les deux articles de la presse locale et deux photos prises par M. Gagé (Principal du collège de Neuville-les-Dieppe) ; à présent que les vacances ont commencé, je ne recevrai plus rien…
Ces ateliers d’écriture furent un tel bonheur que, pour le prolonger, j’inventais de planter un pommier commémoratif dans les espaces verts du collège, tandis que Jean-Pierre Fournier contactait le maire de Neuville pour obtenir qu’une rue fût baptisée du nom de Louis Hébert (ce premier colon qui planta le 1er pommier – normand – en Nouvelle France). Faute de nouvelle rue à Neuville (il est toujours délicat d’en débaptiser une ancienne) le nom de Louis Hébert sera donné à l’une des résidences HLM actuellement en construction.
Ce pommier planté, que pouvais-je encore inventer ?
J’eus l’idée de faire connaître notre travail à nos cousins du Canada. Je ne pouvais prévoir à quel point l’expression usée me concernerait. Il s’avéra en effet qu’un de mes correspondants est le descendant d’un Jean Guéroult, né à Rouen vers 1630, dans une famille huguenote. Baptisé catholique (convaincu ou contraint ? En cette période de guerres religieuses on peut tout supposer) en l’église Saint Maclou, il partit en Nouvelle-France, où il se maria en 1671. Quel rapport avec moi ? Ce Nicolas Margas (voir ma rubrique généalogie), qui, également rouennais et contemporain de Jean Guéroult, épousa une Suzanne Guéroult…
Un autre de mes correspondants canadiens évoqua son père, qui avait participé à la libération de Dieppe en 1944. Un troisième me proposa d’être l’auteur d’un article sur nos ateliers d’écriture dans l’Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française, dont il est le coordonnateur.
Bref : si les universitaires rouennais m’ont regardée de bien haut ou complètement ignorée pendant les 39 années de ma carrière à la bibliothèque de leur université, je peux à présent me targuer d’être prise en considération par des universitaires québécois. On en revient au fameux proverbe : Nul n’est prophète en son pays

1er juillet 2008

Premier jour de la présidence française de l’Europe. Première gabegie avec l’éclairage spécial de la tour Eiffel (pour deux mois) …
Economies d’énergie, développement durable, avais-je pourtant entendu…
C’était mon billet d’humeur (mauvaise)…

21 juin 2008

L’été est arrivé (au moins sur le calendrier, mais à ma fenêtre ce n’est pas évident : je crains que l’annuelle fête de la musique ne soit arrosée).
L’été, saison des jardins, nombreux en Normandie… Annie-Claude Ferrando expose, ce week-end, dans l’un d’eux :



L’été, saison des vacances, et donc des révisions de nos leçons de géographie, parfois lointaines : département, chef-lieu… Est-ce que c’est encore aux programmes, tant de réformes plus tard ? Les départements perdureront-ils dans les livres scolaires alors qu’ils disparaissent des plaques minéralogiques ? Les belles cartes de France, en couleur, puis en relief, décoreront-elles de nouveau les salles de classe ou resteront-elles à la poussière des greniers ? En mémoire de ces cartes, en voici une, toute personnelle, ciblant les visites sur mon site, pour le 2° trimestre 2008 :



11 juin 2008

Collège Alexandre Dumas
22 rue Jacques Prévert
76370 Neuville-lès-Dieppe



Communiqué de presse

400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec

LE COLLEGE ALEXANDRE DUMAS SE SOUVIENT


En 2008, la ville de Québec fête les 400 ans de sa fondation par Samuel de Champlain. Parti de Honfleur le 13 avril 1608, à la suite d’un voyage éprouvant qui dura plus de deux mois, il fondera « l’abitation » de Québec, un modeste fort en bois, le 3 juillet 1608.
Au cours des 27 années suivantes, jusqu’à sa mort à Québec, en 1635, à l’âge de 65 ans, il effectuera 13 voyages au Canada, qu’on appelait alors la Nouvelle France, et consacrera sa vie à consolider et peupler la colonie qu’il vient de fonder.
Parmi les premiers colons embarqués avec lui dans les ports de La Rochelle, Honfleur et Dieppe, un certain Louis Hébert, apothicaire à Paris, sera du voyage avec sa femme Marie Rollet et ses enfants. Il est considéré aujourd’hui au Canada comme l’ancêtre de nombreuses familles, dont celle de Céline Dion.
C’est à lui qu’on doit l’introduction au Canada du premier pommier. On peut imaginer que partant de Dieppe, il avait emporté avec lui un Reinette de Caux !


Pour commémorer cet évènement, le collège Alexandre Dumas (dont les liens avec le Canada sont anciens à travers les nombreux échanges avec les écoles de la ville de Dieppe au Nouveau-Brunswick) organise le mercredi 11 juin 2008 une petite cérémonie au cours de laquelle sera planté un pommier de variété Reinette du Canada et seront lus des textes écrits par des élèves de 5e4 et 3e5 au cours de deux ateliers d’écriture animés par l’auteure Simone Arèse. Cette action a été mise en œuvre par deux professeurs de français : MM Jean-Pierre Fournier et Sébastien Pagnier.

Les textes et les recherches réalisés à cette occasion seront consultables sur les sites http://lulumag.over-blog.com et http://pagesperso-orange.fr/simarese.


… évidemment, en ce qui concerne mon propre site, dans la rubrique Dieppe et le Canada, avec les photos prises ce jour-là. Deux journalistes répondirent à l’appel du collège :
- un jeune stagiaire des Informations dieppoises, très intéressé car il avait lui-même fait partie de ces adolescents de Dieppe ou de Neuville-lès-Dieppe régulièrement envoyés (par leurs établissements scolaires) chez nos cousins de Nouvelle-France
- le correspondant local de Paris-Normandie, qui arriva avec une heure de retard, alors que notre petite cérémonie venait de s’achever et que j’avais déjà quitté l’établissement.
Si j’obtiens photocopies de leurs articles je les ferai également figurer sur ce site.


10 juin 2008

Les plus grands, les plus beaux voiliers du monde font actuellement voile vers Rouen, comme cela arrive tous les 4 ou 5 ans, depuis 1989.
En préambule à cette fête (du 5 juillet au 14), j’exhume un texte titré Armadas anciennes qu’on trouvera sur ce site à la rubrique conférences.
Et pour nous réjouir déjà les yeux, quelques photos :




Simone Arese et un couple d'amis sur le bateau mexicain (dont on voit les marins défiler ci-dessus)

Ainsi qu’une vidéo découverte sur Internet :
Vidéo Voiliers_Armada à voir avec la visionneuse Powerpoint

8 juin 2008

Je viens de recevoir, transmis par ARL (Agence régionale du livre et de la lecture) ces deux communiqués :

" Communiqué de presse du Ministère de la Culture et de la Communication "

Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, tient à souligner son attachement à la loi du 10 août 1981 sur le prix du livre, garant de la diversité de la production et de la diffusion éditoriales. Elle rappelle que cette initiative, loin d’être dépassée, ne cesse de faire école : à ce jour, près de la moitié des pays européens ont mis en place un dispositif équivalent, soit par voie législative, soit par le biais d'accords interprofessionnels. Le Mexique a adopté une mesure similaire il y a seulement quelques semaines.
En France, cette loi a permis le développement d’un réseau de diffusion particulièrement dense, dans lequel la librairie indépendante a su conserver toute sa place. C'est ainsi que l'ensemble des circuits de diffusion du livre (librairies indépendantes, grandes surfaces, grande distribution, sites de vente en ligne...) proposent 600.000 titres disponibles dont environ 60.000 nouveautés chaque année, et assurent la vente de plus de 460 millions de livres par an.
Cette loi n’a aucun caractère inflationniste. Pendant de nombreuses années, l’évolution du prix du livre a suivi celle de l’indice général des prix à la consommation ; ces dernières années, elle a même été inférieure. Avec un prix de vente moyen autour de 10 € et des catalogues de poche très riches, le livre reste très abordable.
C'est pourquoi la loi sur le prix unique du livre demeure un des piliers de la politique du livre.
En témoigne le plan pour le livre récemment adopté par le Gouvernement : ses principales mesures en faveur de la librairie (dispositif de labellisation, allégement de la fiscalité, création d'un fonds de soutien à la transmission, augmentation des capacités de soutien direct du Centre national du livre) reposent sur la conviction que le maintien et le développement d'un réseau indépendant de librairies constituent le meilleur moyen de donner à chaque livre une chance de rencontrer son public, et d'offrir aux lecteurs un accès à l'ensemble de la création littéraire, qu'il s'agisse des nouveautés ou des livres de fonds.
Dans le cadre de l'examen par le Parlement du projet de loi sur la modernisation de l'économie, deux amendements viennent d'être déposés. En visant à réduire de deux ans à six mois le délai à respecter avant de solder les livres, ces amendements remettent en cause une disposition particulièrement importante de la loi. Une telle mesure aurait des effets très négatifs sur la diversité éditoriale, en favorisant les bestsellers au détriment des productions plus confidentielles. Elle fragiliserait également les librairies indépendantes, qui réalisent, d’après certaines études, plus de la moitié de leurs ventes sur des livres de plus d’un an. Elle aurait enfin pour conséquence, à terme, de faire monter le prix moyen du livre, en obligeant les éditeurs à augmenter leur prix initial.
Dès le dépôt de ces amendements, Christine Albanel avait pris l’attache de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Elle tient à saluer l'attitude de la commission qui a donné un avis défavorable à ces amendements. Elle remercie particulièrement son président, Patrick Ollier, et son rapporteur, Jean-Paul Charié.
La ministre n'en est pas moins ouverte à une discussion sur la modernisation de la loi de 1981, qui a du reste connu plusieurs évolutions importantes depuis son adoption. Elle estime que cette discussion pourrait avoir lieu dans le cadre du Conseil du livre qui doit être prochainement installé, et qui comprend des parlementaires parmi ses membres. Elle souhaite naturellement y associer les parlementaires auteurs des amendements.
Paris, le 29 mai 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE
Fédération Interrégionale du Livre et de la Lecture (Ex FFCB)
La loi Lang mise à mal

Malgré l’intervention de la ministre de la culture et de la communication, Christine Albanel, et de ses services, ainsi que la mobilisation des organisations professionnelles (SNE, SLF, SGDL) il demeurerait un amendement au projet de loi sur la modernisation de l’économie mettant à mal la loi Lang, loi sur le prix unique du livre, déposé par le député Monsieur DIONIS du groupe « Nouveau Centre ».
La FILL regroupant l’ensemble des structures pour le livre ainsi que des institutions et associations d’éditeurs, tient à rappeler que déréguler le marché du livre amènerait un appauvrissement de l’offre éditoriale, une augmentation du prix du livre et la disparition de libraires en grand nombre .
Il nous faut rappeler ici la disparition des disquaires et ses conséquences sur la production des oeuvres musicales, mais aussi se tourner vers les pays qui ont abandonné le livre au seul marché et à la seule règle de la concurrence.
Nous adhérons totalement à la déclaration faite par la Société des gens de lettre, le Syndicat national de l’édition ainsi que le Syndicat de la librairie française et affirmons que la loi Lang du 10 août 1981 est une loi à laquelle adhère un grand nombre de professionnels et qui garantit à toutes et tous l’accès à une grande diversité culturelle.
La FILL demande donc le retrait de cet amendement sur les soldes de livres qui aurait pour conséquence la dégradation de l’économie du livre et son appauvrissement.

Contact : FILL : 01 43 57 85 02 contact@fill.fr


1er juin 2008

Le grand jour de ma seconde lecture musicale chez mes amis Marc et Annick est arrivé…
Dernière répétition (des chansons) à l’étage de la maison, tandis que les premiers invités s’égayent dans le jardin. Marc ouvre enfin la porte du Bâtiment des fêtes (où nous avions, dès jeudi, avant la 3° répétition, fait le ménage et installé le décor de scène), les spectateurs s’assoient, Marc allume les bougies de la lanterne ancienne et les spots contemporains, Marie-Christine Garay, Pascal Sanchez et moi-même faisons notre entrée pour lire Mellicie hallucine (voir rubrique à ce titre sur ce site)















Gros succès. On nous réclame même un petit bis de notre chanson des Indiens du Canada (celle apprise en maison d’enfants – où j’étais envoyée pour soigner mon rachitisme (j’ai bien rattrapé les kilos qui me manquaient, merci de ne pas insister) quand j’avais … 5 ans. Tiens, idée de titre pour mes mémoires, en hommage à Howard Buten : Quand j’avais 5 ans je m’ai … appris à chanter)


Retour dans la Bâtiment des fêtes, pour la seconde partie du spectacle : un quatuor à cordes. Le succès n’est pas moindre




Tandis que Marc s’active au barbecue pour griller merguez et saucisses, on surveille l’installation du buffet…


… rapidement attaqué


La soirée s’est prolongée fort tard, est-il utile de préciser ?
Et, promis, nous recommencerons.
Sourire de ma jolie complice pour clore cette actualité (dont on pourra également regarder une vidéo sur le site de Claude Duty)


Nous remercions vivement Annie-Claude Ferrando et Michel Hubin pour ces images d'un après-midi de bonheur

30 mai 2008

Mon oueb mastère m’a informé d’un prochain problème technique : ce fichier actualité commence à être très lourd, il sera bientôt nécessaire de le scinder. J’ai donc proposé de partager en année en cours et années antérieures (pour le moment la seule année 2007). D’où cette petite nouveauté de sous-rubriques dans l’actualité (sur le modèle de ce qui a été fait, dès l’origine, pour les rubriques ateliers et nouvelles)

28 mai 2008

Passage chez le photographe, avant de me rendre à ma répétition pour la lecture musicale du 1er juin. D’où quelques images, de mon séjour à Morlaix, chez le très hospitalier et fin cuisinier Alain Doher. Il sert également d’excellents vins (qu’on songe que j’ai pu boire chez lui du Cos d’Estournel (Saint-Estèphe) de 1995), réservant l’eau à ses … aquarelles, dont il est un grand maître. Une exposition était d’ailleurs en cours, dans l’ancienne manufacture de tabac, reconvertie en galerie et ateliers d’artistes. Avant les photos donc, une œuvre de notre hôte


« Les aiguilles du Diben », 56x100cm, 2007

En préambule, histoire de déconcerter l’internaute, une végétation assez peu régionale
(jardin exotique de Roscoff) :


Mais, à l’assaut du parc, une culture plus symbolique de la Bretagne :



Un petit tour à Roscoff :



Embarquement pour l’île de Batz…



…où il fait bon sacrifier aux traditions :


Jean-Marc Heuschling et Danièle Dupont

Autre tradition : la tournée des enclos paroissiaux, en commençant par Saint-Thégonnec. Austérité du granit extérieur…




…et débauche de couleurs à l’intérieur

le retable
la chaire
la Chapelle St Michel au plus haut point des Monts d'Arrée (vue à 360°)



la Sorcière des Monts d'Arrée


le sourire de notre hôte...


24 mai 2008

Rentrée hier de mon séjour à Morlaix (que j’évoquerai ultérieurement), je découvre le bilan de fréquentation de mon site pour sa première année d’existence (mai 2007/mai 2008) :
2367 visiteurs !
Pour la majeure partie, ce sont des Français. Mais j’eus aussi 337 étrangers (ou Français à l’étranger ?), de 38 pays (par ordre alphabétique) :
Algérie 23
Allemagne 43
Belgique 41
Brésil 2
Bulgarie 1
Burkina-Faso 1
Cameroun 1
Canada 27
Chine 1
Côte d’ivoire 4
Croatie 5
Djibouti 3
Espagne 12
Etats-Unis 24
Finlande 3
Grèce 1
Hongrie 1
Ile Maurice 5
Israël 3
Italie 15
Japon 2
Koweit 1
Liban 1
Lituanie 1
Luxembourg 2
Madagascar 1
Maroc 30
Monaco 1
Niger 1
Pays-Bas 9
Pérou 1
Pologne 2
Royaume-Uni 22
Russie 1
Suède 5
Suisse 21
Tunisie 9
Turquie 1
Quant aux rubriques les plus visitées, ce sont (page d’accueil et abécédaire exclus) l’actualité et le cinéma (spécialement en 2008, ce qui est évidemment dû à mon rôle de jurée dans le festival du cinéma nordique)


19 mai 2008

En cette aube pluvieuse, où je devrais être en train de préparer ma valise pour Morlaix (où Jean-Marc Heuschling et sa compagne m’emmèneront, chez Alain Doher, pour quelques jours) me voici encore devant mon ordinateur ! C’est que j’ai enfin reçu les photos des œuvres de Jean-Marc Heuschling, prises par un jeune admirateur, pendant le vernissage de l’exposition dont il était l’invité d’honneur. Deux d’entre elles sont donc à présent visibles sur cette même rubrique d’actualité, en date du 25 avril 2008, et les autres figureront sur le site du peintre, dès que notre oueb commun – auquel je les fais suivre – aura œuvré…

17 mai 2008

Un double anniversaire : celui de ma naissance, et celui de mon départ en retraite, il y a juste un an…
Pour fêter ça, je livrerai prochainement un bilan des visites sur mon site, dont ce 17 mai 2007 marqua la naissance.

16 Mai 2008

Marie-Christine Garay, du théâtre de l’Echarde – non pas : du mais : le théâtre lui-même devrais-je écrire, puisqu’elle en est à la fois l’heureuse co-propriétaire et la comédienne en titre – passa un jour dans une rue de Rouen, qu’elle n’empruntait jamais, et tomba en arrêt devant la vitrine d’une galerie d’art. L’œuvre qui avait arrêté son œil lui plut tant qu’elle poussa la porte, demanda le nom de l’artiste, et ses coordonnées (comme on dit à présent). Elle téléphona donc à cette artiste, qui n’était autre qu’Annie-Claude Ferrando. Je ne sais plus laquelle de ces deux amies évoqua la première cette exposition future devant moi, mais peu importe : je trouvais l’occasion de les présenter l’une à l’autre, au Salon de Rouen, qui se tient chaque année dans les murs du Conseil Général (et dont Daniel Caplain fut longtemps le secrétaire). Elles sympathisèrent d’autant qu’elles se découvrirent des origines communes, toutes deux nées en Algérie.
Le vernissage eut lieu ce 16 mai. Et le thème en était l’Ecriture, déjà exploité pour une exposition dans une autre ville, en 2005. Ce qui me donna l’occasion de lire une nouvelle fois, pour un nouveau public, le texte écrit cette année-là (qu’on trouvera à la rubrique Ferrando de ce site), et de poser avec mes deux amies devant l’objectif de Claude Ferrando, heureux mari de l’artiste :

14 mai 2008

Simone Arese

serait heureuse de votre présence
à son cerdonesque vernissage
de
salle de bain,
en présence de ses ouvriers spécialisés, auxquels elle décernera un certificat de compétence,
en l’absence du maire, du préfet,
du commandant de gendarmerie,
le mercredi 14 mai
à partir de 19h

R.S.V.P.

Il y eut l’inquiétude de Cyber :


Mais qu’est-ce qu’elle fait ?


Mais pourquoi a-t-elle descendu les plantes sur le palier ?

Il y eut l’attente : le monteront-ils ?

Ils l’ont monté !

Jean Pierre Seminel
Geneviève Seminel
Michel Hubin
Jacques Beneteau
Annie-Claude Ferrando
Claude Ferrando
Claude Duty
Marie Christine Garay
Pascal Sanchez
Véronique Beneteau
Chantal Baudouin et Gérard Gros

Ouf (dirent-ils parvenus au 4° étage sans ascenseur), c’est bien là :


On visita enfin la salle de bain. L’admiration en coupa l’élan de la photographe, qui oublia d’œuvrer, à ce moment pourtant capital (qu’on n’ait crainte, elle sera convoquée ultérieurement)
Il fut temps de passer au buffet…

… de remettre un diplôme bien mérité :

…de souffler des bougies (dont le nombre ne correspondait pas à l’âge du souffleur. Il arrive que même les meilleures organisatrices de vernissages de salle de bain négligent certains détails…)

13 mai 2008

Fécamp… jolie photo de la célèbre statue de cette ville sous ma nouvelle intitulée Marine. Image Signée Simtof, évoqué sous cette même photo.
Et justement : de Simtof (rentré de sa printanière tournée de nettoyage des plages normandes), je viens de recevoir cette lettre :

Chers sympathisants, amis, et alliés défenseurs de notre terre,

Ce samedi 3 mai nous avions co-organisé un nettoyage des bords de Seine à Heauteauville (76) à l’initiative de Laurent Colasse, un habitant depuis toujours des lieux, excédé de voir dériver et s’échouer sur les rives de son fleuve, divers débris ou ordures en tout genre.
Celui là même qui ne comprend pas que la Région se désengage d’une partie du problème et du programme qu’elle avait instauré, le dénommé « Seine que j’aime ».
Reconnaissant envers lui pour son implication, pour le travail qu’il s’est infligé bénévolement et pour son site Internet http://maldeseine.free.fr, j’avais souhaité me mobiliser à ses cotés, lui faire bénéficier si elle existe, d’une partie bien relative de ma notoriété et de mon carnet d’adresse car je me sens solidaire avec lui pour ce qu’il tente de montrer.
D’ailleurs l’article 6 de la Charte de l’environnement est bien claire à ce sujet, « les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de l’environnement, le développement économique et le progrès social ».
Arrêter « Seine que j’aime » va donc à l’encontre d’une loi constitutionnelle, puisqu’il s’agissait d’un programme géré par le parc de Brotonne, dans le but de protéger et mettre en valeur l’environnement (ceci avec une équipe en réinsertion).
Nous avons fait passer le message, aux gens venus nous rejoindre et aux quelques médias qui ont répondu présent à nos appels (plusieurs diffusions sur radio France-bleu, ou articles dans Le Courrier Cauchois et le Paris-Normandie) et j’espère bien que la Région va revoir un peu sa copie.
Pour ma part j’ai bien rappelé l’objet de mon combat et la pétition que je diffuse depuis le début de l’année, j’ai réaffirmé ma position sur les déchets et plus particulièrement sur les emballages plastiques.
Sur la nécessité qu’il y a aujourd’hui de réclamer une loi interdisant le sur-emballage, d’obliger l’emploi de matières biodégradables pour les emballages et produits de consommation courante.
Nous avons eu le plaisir de bénéficier de la présence de France 3 Normandie à ce rendez-vous, la joie de bénéficier également d’un soutien (fort utile pour ramasser tous ces déchets) des bras de plusieurs membres de l’équipe dynamique de Greenpeace Rouen.
Une deuxième joie pour moi a été celle que vous aussi aurez peut-être découvert si vous avez regardé les infos régionales de ce soir là.
Face caméra (comme il se dit dans la jargon télévisuel) le représentant de Greenpeace a reconnu la nécessité de changer la méthode et le matériau d’emballage.
En apportant ainsi le poids de leur organisation à mon combat, ils donnent du crédit à mes idées et j’en suis ravi.
Après 4 ans de travail j’espère que grâce à quelques soutiens comme ceux là, je verrai aboutir mon souhait d’une loi qui permettra enfin de réduire une grande partie de nos ordures ménagères, à leur source.
Amis qui en avez déjà marre de payer pour rien, de trier pour donner à manger aux incinérateurs, et qui êtes contre l’idée qu’il faudra bientôt (si ce n’est déjà le cas) payer les ordures au poids, soutenez mon combat ! Il faut régler le problème des emballages à la source.

Amicalement, l’Indien de l’espace Simohé, éclaireur de la tribu « Les Planétiens »,

Simtof

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Retrouvez le programme des sorties 2008 à l'Espace Simohé.
Et l'invitation à la sortie du dimanche 1er juin 2008 pour un nettoyage de plage.



J’espère que vous serez nombreux à rejoindre Simtof le dimanche 1er juin, à son espace Simohé, aux Grandes-Dalles, dès 10 heures. Au programme :
Randonnée (environ deux heures)
Nettoyage symbolique de deux plages
Pique-nique débat sur les déchets
Elaboration d’un plan de lutte contre l’excès d’emballage
Prévoir : Bonnes chaussures
Apporter votre pique-nique
Précision utile : En cas de mauvais temps, pique-nique et débats se feront en intérieur



On peut aussi consulter les sites de Simtof pour se tenir au courant des prochains rendez-vous militants et des expositions de l’Espace Simohé :

http://pagesperso-orange.fr/simtof
http://membres.lycos.fr/simohe


12 mai 2008


C’était ma fin de semaine religieuse sans doute. Il est vrai que je ne pouvais moins puisqu’elle se terminait par la Pentecôte, cette fête juive puis chrétienne où l’Esprit descend sur les apôtres.
Je fus donc au couvent des Augustines de Thibermont tout le vendredi 9, où des élèves d’atelier d’écriture (classes de 3° de J.P. Fournier et de 5° de S. Pagnier, du collège Alexandre Dumas de Neuville-lès-Dieppe, avec lesquelles j’avais déjà écrit le 2 mai au manoir d’Ango) eurent bien de l’esprit, comme j’en offrirai la preuve dans ma nouvelle rubrique Dieppe et le Canada quand je pourrai y reporter leurs textes (les miens y sont déjà). J’avoue que durant la séance du matin – celle où, dans ma copie, je m’identifiais moi-même à l’une des trois religieuses s’embarquant pour Québec en 1639 – nous perçûmes des bruits dans le grenier de cette ancienne grange qu’on nous avait ouverte pour l’exercice et j’annonçais aux élèves qu’il s’agissait probablement du fantôme d’une religieuse. Ils ne me crurent pas, relevant probablement au ton de ma voix qu’il s’agissait d’une boutade.
Et pourtant, je ne demanderais que ça, de croire aux fantômes ! J’en ai même introduit dans nombre de mes textes (Apparitions, Chambre d’hôte, Elections, Jardin sous la neige, La visite, Madame Toc-Toc, Une famille de fantômes, Vibrations).
Mais pour en revenir à la Pentecôte, l’Esprit souffle où il veut…
C’est encore une religieuse que je retrouvais dimanche. Celle-ci m’était antérieurement connue, car j’avais lu, plusieurs fois, ces fameuses Lettres d’une religieuse portugaise, qui aurait existé, dit-on, mais n’aurait jamais tenu pareille plume passionnée. L’ouvrage parut en 1669 (30 ans après l’embarquement des Augustines dieppoises), sans nom d’auteur, mais il est probable que celui-ci n’était autre que leur prétendu traducteur: Gabriel-Joseph de Lavergne, vicomte de Guilleragues, né à Bordeaux en 1628, d’une lignée de magistrats solidement ancrée dans cette ville. Il fut avocat, premier président de la cour des Aides, secrétaire d’un grand seigneur parisien – ce qui lui permet de fréquenter nombre de beaux esprits, dont ma chère Sévigné. Continuant son ascension sociale, il termine sa carrière ambassadeur à Constantinople (1677), où il meurt en 1685. Certains lui contestent à présent la paternité de ces Lettres, qu’ils attribuent à Racine.
Elles nous furent lues par la tragédienne Evelyne Legrand, qu’accompagnait un jeune luthiste, dans la chapelle du château d’Etelan, ce qui était une première, car depuis l’ouverture de ce lieu au public (1976), les lectures et concerts furent toujours présentés dans le grand salon. Cette lecture musicale fut donc un grand moment, pour un trop rare public hélas, car le pont qui permit aux travailleurs d’être en congés d’une fête civile (8 mai) à une fête religieuse, associé à une chaleur exceptionnelle en cette saison, avait drainé les foules vers les plages. C’est en comité intime que nous avons prolongé la soirée, autour d’un buffet, sur la terrasse du château, nos yeux tournés vers la longue plaine en contre-bas, où serpente un chemin (oui : un chemin, et non pas une route, il en reste encore quelques-uns) vers la Seine, invisible, mais que nous devinions à ses bateaux semblant voguer sur les champs de colza. Quelle paix, à cette heure si belle de la lumière rasante… Que je préfère cela aux galets brûlants couverts d’humains dénudés et bruyants…
Et que j’aime, rentrant dans mon appartement silencieux, y retrouver mon chat guettant mon retour :


2 Mai 2008

Je m’en fus rejoindre mes élèves de Neuville-lès-Dieppe au manoir d’Ango, pour nos premiers ateliers (classe de 5° le matin, de 3° l’après-midi). Ainsi que je l’ai énoncé ci-dessous, je ne me contenterai pas de faire figurer mes propres textes sur ce site, mais également quelques-uns de ceux écrits par les 46 élèves. La rubrique ateliers étant déjà très chargée, j’en ouvre donc une nouvelle pour cette occasion : Dieppe/Canada. Elle ne contient à ce jour que mes deux textes commis ce 2 mai, accompagnés de la documentation sur les personnages et lieux concernés, mais la rubrique s’enrichira dans les semaines à venir, d’une sélection des textes (documents préalables et textes d’ateliers) des élèves, de leurs deux enseignants, ainsi que de photos. Il faudra donc y retourner (m’accorder un délai pour que je fasse développer mes photos (non : je n’ai pas d’appareil numérique, pas plus que je n’ai de téléphone portable, vous ne voudriez tout de même pas que je sois totalement corrompue par le modernisme !) que j’obtienne tous les documents, puis accorder une autre délai à mon oueb pour qu’il trouve le temps de scanner tout cela et de le transférer. Il faut savoir que mon oueb ne gère pas moins d’une dizaine de sites, dont le sien, gigantesque (http://pagesperso-orange.fr/michel.hubin). Et comme ses « employeurs » (je mets des guillemets car il officie gracieusement) sont aussi peu doués que moi en informatique, il vagabonde souvent de l’un à l’autre, pour des leçons complémentaires et dépannages variés. Si le Paradis existe, c’est sûr, il l’aura gagné, grâce à sa patience, une des vertus cardinales comme chacun sait…

1er mai 2008

Fête du travail efficace :
Il y eut chez moi une répétition de ma prochaine lecture musicale. Devant le succès que connut celle avec Philippe Davenet en septembre 2007, j’avais en effet décidé de renouveler ce moment de plaisir, avec deux variantes : le clavier de Philippe serait remplacé par la guitare de Pascal Sanchez, la 2° voix serait féminine : Marie-Christine Garay, du théâtre de l’Echarde (Rouen). Mes deux amis avaient déjà pris connaissance du texte à lire, chez eux, et Pascal avait décidé de la musique dont il l’accompagnerait. Mais comme nous sommes des gens très sérieux, nous répèterons encore une fois chez Marie-Christine, et deux fois chez l’hôte nous recevant pour cette lecture. Car évidemment, notre première répétition ne fut pas passive : nous avons tous émis des suggestions, pour le découpage du texte entre ses trois interprètes, son illustration sonore. Cyber eut l’air d’apprécier, d’abord étonné que la grande boîte qu’apporta Pascal (et où il aurait bien fait sa sieste sur les partitions) contînt un objet produisant du bruit nettement plus agréable que celui des tondeuses, taille-haies (etc.) sur lesquels s’étaient jetés tous les excités de l’herbe rase et des buissons élagués quand, enfin, le beau temps était arrivé.

29 avril 2008

La classe de 5° du collège Alexandre Dumas de Neuville-lès-Dieppe, avec laquelle j’assurerai prochainement des ateliers d’écriture (voir actualité du 24 avril) a un excellent outil de communication, que je signale à votre attention :
http://lulumag.over-blog.com

25 avril 2008

Je suis souvent invitée à des vernissages ; je m’y rends ou ne m’y rends pas, selon mes disponibilités et l’intérêt que je porte au(x) artiste(s) invités. Pour aujourd’hui, c’est avec un très grand plaisir que je me rends au vernissage de Pissy-Pôville, car l’invité d’honneur en est Jean-Marc Heuschling, dont le talent augmente toujours. Mon Oueb est présent également, mais sans son appareil photo (et le mien ? Absent également, mais j’avais l’excuse qu’il ne soit pas numérique, hors d’âge quasiment : offert à mes parents pour leur voyage aux Canaries en … 1982. Modèle simple, sans aucun réglage, et dont le flash est depuis des mois hors-service, malgré un pansement au sparadrap).
Par bonheur, le petit-fils d’une amie est armé, et c’est à lui que nous devons les photos.

Le peintre partageant ses bras affectueux entre Simone Arese et Jeannine Gouzien, une amie commune (qui accompagna Simone à Venise en mai 2000 et à Salerne en septembre 2004), grand-mère du jeune photographe Sébastien Monnereau, qui a beaucoup mitraillé durant cette expo, et dont on trouvera d'autres photos sur le site du peintre : http://pagesperso-orange.fr/jean-marc.heuschling

Comme la veille (voir actualité du 24), bonheur d’admirer les colzas en fleurs. Ah, que ma Normandie est belle…

24 avril 2008

J’ai rendez-vous au collège Alexandre Dumas de Neuville-lès-Dieppe, avec des élèves de 3° et de 5°, dont les enseignants Jean-Pierre Fournier (à l’origine des classes Maupassant à l’Archelle en 1997) et Sébastien Pagnier ont souhaité mettre en place des ateliers d’écriture avec moi.
Le thème en a été trouvé par Jean-Pierre Fournier, s’appuyant sur le proche anniversaire de la fondation de Québec, faite par Samuel de Champlain le 3 juillet 1608. Cet anniversaire donnera lieu à de grandes réjouissances à Québec, et nous aurions aimé, pour l’occasion, avoir des contacts avec des classes de cette ville, mais cela n’a pas été possible. Ce n’est donc que de ce côté-ci de l’Atlantique que nous travaillerons sur les échanges anciens que Dieppe entretint avec le Canada, avant que les Anglais ne deviennent maîtres de la plus grande partie de ce territoire.
L’attention de Jean-Pierre Fournier s’est focalisée sur un personnage plus célèbre là-bas qu’ici, et dont nous aimerions qu’il donnât son nom à une rue ou une place dieppoise. Nous avons donc baptisé notre projet d’ateliers : Rue Louis Hébert.
Les élèves de 3° ont déjà fourni un travail de documentation préparatoire impressionnant, dont je propose qu’il soit, s’ils m’y autorisent, reporté sur mon site. Il figurera donc en ouverture d’une nouvelle rubrique, évidemment titrée Rue Louis Hébert. Elle n’apparaîtra probablement pas avant la fin mai ou le début de juin, car j’y adjoindrai des textes rédigés pendant ces ateliers, qui auront lieu les 2 et 9 mai, au manoir d’Ango et au couvent de sœurs augustines.
Pourquoi le choix de ces lieux ? Parce que Jehan Ango, dieppois, fut un des armateurs envoyant des bateaux vers le Nouveau Monde, et que des religieuses augustines firent également voiles vers ces territoires, la volonté de conversion suivant rapidement les voies qu’ouvrait le commerce. Les Augustines toujours présentes à Québec sont en quelque sorte les sœurs détachées du couvent dieppois (dont les occupantes quittèrent un moment Dieppe pendant les guerres de religion, puis y furent rétablies par Catherine de Médicis).
Rendez-vous donc Rue Louis Hébert, prochainement.
Autre actualité de ce même 24 avril : traversant la campagne de Maromme à Neuville-lès-Dieppe, je constate que les colzas sont enfin en fleurs. Quelle merveille que ces nappes jaunes, éclatantes… Jean-Pierre Fournier conseillera d’ailleurs à ses élèves d’aller sur ce site lire ma nouvelle Colza, qui demeure l’une de ses préférées.


Photo Copyright cylange62

21 avril 2008

Je ne quittais plus les frontières de la Haute-Normandie, ces dernières années… Tout le monde allant partout, par esprit de contradiction, je n’allais plus nulle part, snobant cette boulimie frénétique de voyages qui, depuis un moment déjà, avait saisi mes contemporains Et voilà qu’un récent projet vient quelque peu m’enfiévrer : une presque parente (sa tante a épousé un de mes cousins) m’a proposé de l’accompagner… en Grèce. Banale la destination, me direz-vous ? C’est que les choix de cette charmante personne concordent parfaitement avec les miens : nous ne jurons que par les civilisations anciennes de la Méditerranée ; rien ne nous émeut autant qu’un champ de ruines antiques. Et puis, autre point commun : nous sommes toutes deux écrivaines. Elle beaucoup plus que moi car elle a publié une soixantaine de titres, tous consacrés au lointain passé de la Grèce et l’Egypte. D’ailleurs, après ce voyage de juillet, où nous nous consacrerons essentiellement à Olympie, il est question de l’Egypte qu’elle fréquente assidûment, mais où je ne suis jamais allée.
Pour fêter ce projet, je viens de rédiger le récit de mon premier voyage en Grèce (août … 1968), car il fut assez épique. On le trouvera sur ce site, en ouverture de la rubrique Voyages.


19 avril 2008

Voilà qui pourrait ressembler à une fable de La Fontaine : au zoo de Nanchong (Chine), un loup est tombé amoureux d’une chèvre, au point de hurler à la mort dès qu’on les sépare (aux heures des repas)… Les employés du zoo en demeurent aussi étonnés que les visiteurs. C’est qu’ils ne décryptent pas le message que Boudha leur envoie à travers cette histoire incroyable. Je vais le faire pour eux : que le loup chinois cesse de vouloir dévorer la chèvre tibétaine…


18 avril 08

Silencieuse depuis un moment, peut-être ? C’est que mon actualité est très peu littéraire : je suis occupée par la … rénovation de ma salle de bains. C’est d’ailleurs surtout mes charmants voisins qui y sont occupés car ce sont eux qui, me sachant totalement handicapée côté manuel, m’ont proposé ces travaux. Moi j’ai surtout hanté les magasins consacrés au bricolage, pour y choisir les nouveaux papiers (lessivables !) et peinture (acrylique, j’avais des instructions de mes ouvriers) destinés à remplacer l’horrible moquette marron collée au sol, au plafond, sur les murs, derrière la porte, contre la baignoire, bref : PARTOUT ! Dans une pièce sans fenêtre, c’était d’une obscurité à décourager de se laver…
Les prochaines couleurs seront plus aimables, comme vous pourrez juger sur échantillons :

4 avril 2008

Donc, hier soir, en compagnie de Claude Duty, je m’en fus voir « Potlach, le massacre des Troyennes » d’Euripide et Guy Faucon, spectacle de deux heures dont vous trouverez le compte-rendu sur ce site, à la rubrique : théâtre. Comme il est de tradition avec cette équipe de La Pie rouge, nous bûmes un verre ensuite, public et comédiens mêlés. Mais Claude avait aussi réservé une surprise : inviter chez lui quelques membres de la troupe (et le couple d’amis chez lesquels Philippe Davenet et moi-même fîmes une lecture musicale l’automne dernier, voir ci-dessous, en date du 16 septembre 2007), afin d’ajouter du solide au liquide. La soirée s’est donc prolongée fort tard et très joyeusement…

29 mars 2008

Bien sûr, j’étais au Melville le soir où le film sur Claude Duty (« Le pape du court-métrage ») fut présenté. Bien sûr j’en ai rendu compte sur ce site (à la rubrique cinéma) le lendemain. Les Normands peuvent le voir (ou revoir) cet après-midi sur FR3, à 16h20. Et ceux qui n’ont pas la chance de vivre en Normandie peuvent aller le chercher sur le site : normandie.france3.fr (rubrique Le documentaire). Pour l’heure notre « héros » est au festival de Bourges. Mais le 3 avril nous serons ensemble au théâtre, pour le nouveau spectacle de la troupe rouennaise bien connue et dont fait partie notre ami commun Philippe Davenet : La Pie rouge. Quel est cette variété de volatile étrangement colorée, inconnue des plus éminents ornithologues ? C’est une race de … vache normande.

26 mars 2008

Une naissance à vous annoncer. Non : pas d’une petite-fille ou d’un petit-fils car il aurait fallu, d’abord, que je commence par faire une fille et/ou un garçon, voire plusieurs, mais je me suis abstenue, et quand je constate la surpopulation dont va crever la planète je me dis que j’ai très bien fait le premier des devoirs écologiques (De procréer t’abstiendras).
Un chat, alors, peut-être ? Non plus : ceux que j’ai eus se sont succédés dans ma vie sans avoir de lien de parenté entre eux.
Qu’est-ce qui peut bien encore naître chez une sexagénaire en retraite ? Des boutures de plantes ? Certes j’ai la main verte, au point que je semble, en appartement, écrire dans un jardin :

sculpture béton cellulaire Daniel Caplain

Vous donnez votre langue à Cyber (le chat actuel, voir son portrait dans l’actualité du 5 mars, sa prose pour le C.H.E.N.E. à la rubrique Cyber’s chroniques) ?
Un site ! Mais bon sang bien sûr : elle a accouché d’un site ! Naissances rapprochées : 17 mai 2007, c’était celui que vous êtes en train de visiter (à propos : les sociologues pourraient se pencher sur l’emploi du verbe visiter en place du verbe lire. Allons, messieurs j’attends un essai, dont je vous fournis même le titre : De la lecture à la visite, ou des dommages collatéraux du zapping), 25 mars 2008, mise en ligne de :

« Un écrivain face à la critique » :
http://simone.arese.free.fr

Cette fois, j’ai été prudente, j’ai fait figurer mon identité en entier, car sa contraction simarese dont j’avais voulu constituer l’adresse du premier site a égaré les robots des moteurs de recherche qui ne présentent plus ce site sous mon nom mais sous cette contraction, qui n’est rien d’autre qu’un moyen mnémotechnique. C’est un peu comme si, dans un annuaire postal, vous cherchiez à me trouver au nom d’une ville ou d’une rue. Mon oueb a bien essayé de quelques ruses pour remettre ces robots dans le droit chemin, mais ils se sont montrés plus bornés que le pire des pires des cancres de la pire des pires classes.
D’où cette mesure radicale d’un autre site. J’ai cogité avant de trouver cette solution : qu’allais-je donc mettre dans cet autre site, toute ma prose (ou presque) étant dans celui-ci ? Hé bien … la prose que suscita ma prose ! Vous pourrez donc y trouver les critiques de Jérôme Garcin, de Françoise Xénakis, Pierrette Rosset, Marie-Louise Audiberti, Henri-François Rey et leurs éminents autant que nombreux confrères/consœurs ayant évoqué mes 5 romans et le film tiré du premier d’entre eux. J’y papote aussi de la genèse de ces romans, du film, des rencontres qu’ils ont suscités. J’ai agrémenté de quelques photos (puisque le pouvoir est à l’image et non plus au verbe).
Aucune actualité n’est hélas prévue car je ne publie plus. Mais sait-on jamais…

23 mars 2008

"avant le passage sur FR3 Normandie annoncé ci-dessous pour le 29, ce film passera au cinéma Le Melville le 26, à 19h"


21 mars 2008

Quelques lignes complémentaires, et de nombreuses photos ont été ajoutées à mon compte-rendu du festival nordique (dans la rubrique cinéma). Il faut donc y retourner…

18 mars 2008

Jusqu’au 16, l’actualité était déplacée à la rubrique cinéma.
Hier il fut question de radio, d’internet et de télévision :
J’ai donc été interviouvée (je tiens à l’orthographe de Queneau) par Roger Balavoine, pour son émission (de 27 minutes) sur RCB (90.6 pour les Normands uniquement), qui sera diffusée les mercredi 19 mars, à 18h33 et samedi 22 mars, à 11h33.
Après cet enregistrement, j’ai déjeuné avec Claude Duty, qui, lui aussi, en avait terminé la veille de son devoir de cinéma nordique. Au mien les mots, au sien les images : on peut voir une vidéo de 4 minutes sur son site : http://claudeduty.com, qu’il vient de dépoussiérer.
Quant au film d’une heure qui lui est consacré (un réalisateur avait souhaité le suivre pendant 6 mois – ce qui mit un peu à mal la modestie de Claude) et dont j’avais annoncé le passage sur FR 3 Normandie le 8 mars, ce sera finalement pour le samedi 29 mars à 16h20.

Donc : l’oreille au poste le 19 ou le 22, l’œil à la télé le 29. Et, pour les fan’s absolus : à vos magnétophones et magnétoscopes …
Quant au cinéma nordique, on peut aussi lire les 10 n° du Quotidien édité pour l’occasion, et voir des photos sur le site officiel :http://www.festival-cinema-nordique.asso.fr

13 mars 2008

Non : il ne sera pas question de cinéma nordique dans l’actualité, il faut aller voir dans la rubrique cinéma, que j’alimente quotidiennement sur le sujet.
J’y évoque, en sus des films que je vois, les rencontres que je fais. C’est pourtant ici que je signale celle de Roger Balavoine, ancien critique de Paris-Normandie, qui fut juré de ce festival, s’y montre toujours assidu et participe à la rédaction du Quotidien du festival. Homme de radio également, il m’a proposé de venir causer dans le poste prochainement, comme il y a … une dizaine d’années. J’ai accepté (l’avantage de la radio sur la télé est que le passage du temps ne sera pas visible !). Donc, le 19 mars, à 18h33, petite aiguille pointée sur 90.6 vous pourrez m’entendre jaser un moment. Ceux qui sont en Normandie évidemment ; car je doute que cette fréquence en Irlande, en Suède ou dans tout autre pays nordique, apporte ma voix. Seul Internet couvre toute la planète…
Et les Petits Hommes Verts, qui z’yeutent de là-haut notre jolie boule crever, croyez-vous qu’ils peuvent aussi me lire ?
Si c’est le cas : Au secours ! Au secours…

5 mars 2008

C’est aujourd’hui que débute le festival nordique (quelle organisation admirable : « ils » ont même importé de la neige cette nuit !), et 2 jours après ce sera le début des Transeuropéennes (concerts gratuits dans l’Agglo. Mon mois de mars va être chargé. Voici mon planning (où ne figurent que les films en compétition – ce qui ne signifie pas que je n’irai pas voir les autres !) pour les cinéphiles qui souhaiteraient me croiser à quelque séances ou sous la tente du festival (place de la Calende, côté Seine de la cathédrale), où on pourra également croiser Claude Duty – à propos : on pourra aussi le voir sur FR3, le samedi 8 mars, dans l’émission qui débute à 16h20). Pour les critiques de film, elles seront à la rubrique cinéma de mon site, comme annoncé dans une précédente actualité. Mais qu’on ne compte pas que j’y révèle avant l’heure quels seront mes votes pour le meilleur film, la meilleure actrice, le meilleur comédien !
5 mars :
- 14h, au Gaumont « Piste blanche »
- 19h, au Gaumont « Aveugle » (ouverture festival, sur invitation)
- 21h30, hôtel de région (suite ouverture, sur invitation)
6 mars :
- 16h30, à l’hôtel de région « leçon de cinéma », sur invitation (il ne s’agit pas d’un film, mais d’une rencontre avec Jean Declair, acteur belge)
- 19h, au Gaumont « Wolfsbergen »
8 mars:
- 14h, au Gaumont, « Lieska »
- 20h30, concert des Transeuropéennes à l’église de Notre-Dame de Bondeville
9 mars :
- 16h, au Gaumont, « Liberté provisoire »
10 mars :
- 16h30, au Melville, « L’homme qui aimait Yngue » en compagnie de Jean Roy (membre du jury)
11 mars :
- 19h30, Maison de l’université, Mt St Aignan : « Bille de clown » avec Pascal Sanchez, Kawa, etc…
12 mars :
- 16h, au Melville « Coquelicots » en compagnie de Jean Roy
13 mars :
- 14h, au Melville « Echo »
- 18h, au Melville, « Klass »
14 mars:
- déjeuner avec l’équipe du festival
- 16h au Gaumont, « Le murmure du péché » en compagnie d’ Anouar Benmalek et Charles Belmont (membres du jury)
- 18h30, au Melville « La cité des jarres » en compagnie d’ Anouar Benmalek et Charles Belmont
15 mars :
- déjeuner avec les membres du jury
- délibération du jury
- 19h au Gaumont : clôture du festival, sur invitation, avec remise des prix par les 3 jurys
(le « grand » jury, dont je suis, le jury du public et le jury-jeunesse. Pour faire partie du jury du public, il fallait envoyer des lettres de motivation. J’ai appris que les auteurs des meilleures (qui sont donc « élus » pour ce jury) sont quasiment de la même tranche d’âge que le jury-jeunesse. Que faut-il en conclure : que la jeunesse est plus cinéphile que les vieux ? Ou qu’elle écrit mieux qu’eux ?

2 mars 2008

Casse-tête dominical, entre :
- mon agenda,
- la grille du programme du Festival du cinéma nordique (5/16 mars),
- les sous-grilles des présences des autres membres du jury aux films en compétitions !
- le programme des Transeuropéennes de l’Agglo (7/22 mars), où j’aime, chaque année, grappiller quelques spectacles.
« Bille de clown » fait d’ailleurs partie de ces Transeuropéennes, car la représentation du 12 mars (14h30) est à guichets fermés pour des classes de l’Agglo. C’est donc le 11 à 19h30 que Pascal Sanchez et son poney attendent le public non-scolaire (j’allais écrire déscolarisé !) à la maison de l’université de Mt St Aignan.
Philippe Davenet est également de ces Transeuropéennes, avec son spectacle « Weill que vaille », à la salle des fêtes de Mesnil-Esnard, le 13 mars (20h30).
Beaucoup d’occupation donc pour les trois semaines à venir. Car j’ai également réservé ma place au théâtre de Lillebonne, le 4 mars, pour « La Veuve et le grillon ».
Et j’ai encore quelques rendez-vous, avec Pascal, pour présenter notre projet « Exil ».
Bref : Cyber, mon bien-aimé chat, va encore trouver que je joue les courants d’air. Heureusement, il peut traverser le palier pour se consoler de mes absences chez mes charmants voisins…

26 février 2008

J’ai reçu la liste des 11 films en compétition lors du prochain festival nordique. On la trouvera à la fin de ma rubrique cinéma.

25 février 2008

Déjeuner de travail pour Pascal Sanchez et moi, chez le cithariste Martial Murray : nous lui avons lu « Exil », qui lui a beaucoup plu. Il est tout à fait heureux à l’idée de composer la musique de ce prochain spectacle, et d’y jouer rien moins que 2 rôles…
Pour ceux qui voudraient visiter son site « pourquoi viens-tu cithare ? » : www.cithare.com

24 février 2008

Bille de clown (le spectacle de Kawa et compagnie, dont j’ai abondamment parlé), qui avait été annoncé à 20h30 le 11 mars est en fait programmé à 19h30. Erreur de fonctionnaire et non pas d’artiste, mais qui fait que l’artiste passe ce dimanche à prévenir le public d’amis et d’acheteurs potentiels du changement d’horaire. Faites circuler…
Pour la séance du 12 mars, horaire maintenu à 14h30….

21 février 2008

Concernant le prochain festival du cinéma nordique, je suis en mesure de vous donner les noms des autres membres du jury :
Anna Alvaro, comédienne
Charles Belmont, acteur, scénariste, réalisateur
Anouar Benmalek, écrivain
Jean Roy, critique de cinéma
Nous serons donc 5 à débattre des 10 films en compétition, afin de remettre le prix du meilleur film et les prix d’interprétation féminin et masculin

20 février 2008

Une nouvelle aventure de Galuchat (titrée Cuisine épicée) vous attend dans la rubrique Galuchat enquête, consacrée à ce personnage de fiction, sévissant dans la police rouennaise. Pour cette fois d’ailleurs, il sévit nettement plus à l’ouest …

11 février 2008

La pré-ouverture de ce 21° festival a eu lieu le 7 février, au cinéma « le Melville », où Jean-Michel Mongredien a donné les grandes lignes du programme, devant l’habituel public de cinéphiles. On remarquait, côté Officiels, la présence de Valérie Fourneyron, députée, ainsi que Catherine Morin-Dessailly, sénatrice et ajointe à la culture à Rouen (la première arrivée à l’heure, la seconde en retard. Pouvons-nous en augurer un pronostic quant aux prochaines élections, pour lesquelles Valérie Fourneyron est donnée en tête dans les sondages, devant Pierre Albertini, maire sortant ?).
Le film d’Olli Saarela– L’année du loup – proposé ce soir-là nous venait de Finlande. Rien de commun avec les loups véritables du récent Survivre avec les loups ou du très prochain La jeune fille et les loups, car ce loup finlandais est métaphorique, émanation de la peur qu’a l’héroïne, de sa maladie (l’épilepsie) tenue secrète, qu’elle espère maîtriser sans béquille médicamenteuse, afin de poursuivre ses études l’esprit clair, parfaitement éveillé. Son professeur de littérature souffre d’une autre maladie : une inadaptation au monde. Il vit en effet si complètement sa passion littéraire que, toujours le nez dans ses bouquins, il ne voit pas sa femme lui préférer un autre homme – évidemment son meilleur ami – et sa fille profondément troublée par leur séparation. L’étudiante se bat, l’enseignant capitule, réfugié dans une chambre d’hôtel sordide. Quelque part semblables, et pourtant aux antipodes, ils vont progressivement être aimantés l’un vers l’autre. Très banale histoire me direz-vous que cette fascination maître élève ? Certes lieu commun, poncif, thème éculé, que nous avons tous vécu peu ou prou (et que les générations actuelles vont sûrement ignorer car la fascination commence par le respect et l’admiration, qui ont déserté les classes et les amphithéâtres). Mais le traitement de ce sujet devient original à cause de cet élément annexe (la maladie), et de la pression sociale autour des deux personnages. Cette maladie, et cette pression extérieure seront le ressort, le deus ex machina de l’histoire, qui avance inexorablement, avec une lenteur sacrée, poussant les deux personnages dans les directions où ils ne souhaitaient pas aller, et où, a contrario, ils se trouveront. Non, non : je ne vous dirai pas si ça finit bien ou mal. Il faut aller le voir, car c’est un excellent film, très esthétique. Ah, comme le nord de l’Europe est beau…
Les interprètes sont Krista Kosonen, Kari Herskanen, Kai Vaine, Johana af Schulten, Ville Virtanen.
Pour la durée du festival, c’est dans la rubrique cinéma de ce site qu’il faudra suivre ma vie quotidienne de membre du jury…


6 février 2008

Je me fais l’écho d’une annonce trouvée dans un récent n° du Nouvel Observateur :
Lancée par la Société des Amis de Colette, la pétition pour la sauvegarde de la maison de Colette, à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne), peut être signée à la mairie de Saint-Sauveur (89250) ou à soccolette@aol.com
J’ai évidemment demandé à voir le texte de cette pétition, afin de probablement la signer. Et ce souci d’un lieu où vécut Colette me renvoie à un antécédent : il y a … 30 ans, le dernier appartement parisien de Colette était mis en vente (celui du Palais Royal, d’où Colette ne put voir, de sa fenêtre, les colonnes de Buren, pas encore installées, et pour lesquelles notre actuelle ministre de la culture s’est récemment engagée à de coûteux travaux de restauration). Sa fille se dépensait pour qu’il ne soit pas acheté par des particuliers mais devienne un musée. On trouvera trace de ma très modeste participation à cet effort de sauvegarde (qui fut vain) dans ma rubrique papiers d’humeur : le texte destiné à Esprit, accompagné de ma lettre à Colette de Jouvenel et de sa réponse. Cette rubrique est nouvelle car j’avais antérieurement dispersé quelques-uns de ces papiers d’humeur (de mauvaise humeur, le plus souvent !), dans d’autres rubriques, en fonction des sujets traités. En voici les références :
Dans la rubrique animaux, on trouvera :
Dieu est aussi dans le héron (publié dans La Croix)
Dans la rubrique cinéma :
Cinéma, révolution et bonne conscience (publié dans Esprit)
Dans la rubrique Rouen :
Centre St Sever (publié dans Esprit)
Chrysanthèmes (suivi d’une lettre de Raphaël Pividal)
Fêtes Jeanne d’Arc
Rue Eau-de-Robec



1er février 2008:
Je viens de recevoir, de Jean-François Contremoulin, la proposition de souscription à un très bel ouvrage concernant son oeuvre. Pour les amateurs, ce document est à la rubrique Contremoulin.

28 janvier 2008:
En mars (du 5 au 16) festival du cinéma nordique à Rouen certes (après le festival des cinémas du sud, achevé hier soir), mais en février (du 1er au 9) festival du court-métrage à Clermont-Ferrand, animé par Claude Duty...

27 janvier 2008
Rectif. de rectif... Ce n'est finalement pas le 4 mars qu'aura lieu la prochaine représentation du spectacle "Bille de clown" à la Maison de l'Université à Mont Saint Aignan mais le 11 mars en soirée (20h30) et le 12 en matinée (ce qui, dans notre belle langue française, signifie l'après-midi - je n'ose plus cerfifier l'heure : 14h30?). J'ignore si des réservations sont prévues. Se renseigner au service culturel de la Maison de l'université (02 32 76 92 00) ou auprès de Pascal Sanchez (kawa.et.compagnie@free.fr) J'en profite pour annoncer que le site de cette compagnie, conçu par les jeunes nièces de Pascal Sanchez, petites surdouées de l'informatique, vient juste d'être relooké (avec, entres autres, l'affiche de Claude Duty, et une page titre sonorisée). Vous pouvez l'admirer en tapant : kawaetcompagnie.free.fr 

19 janvier 2008

« Chère Simone Arèse,

Nous avons le plaisir de vous annoncer la prochaine édition du Festival du Cinéma Nordique, qui se déroulera du 5 au 16 mars 2008 à Rouen.
Créé en 1988, ce Festival unique en son genre est entièrement consacré aux cinématographies des Pays du Nord de l’Europe (Belgique, Danemark, Finlande, Islande, Norvège, Pays-Bas, Suède et Républiques Baltes. (…)
Le Festival attire chaque année plus de 30 000 spectateurs.
Nous serions très honorés que vous fassiez partie du Jury ayant à décerner trois prix : le Grand Prix (meilleur film), le Prix d’interprétation masculine et le Prix d’interprétation Féminine.
(…)

Jean-Michel Mongrédien
(délégué du festival) »

J’ai reçu ce courrier hier, y ai évidemment répondu par l’affirmative – avec joie. Si les internautes souhaitent en savoir plus sur ce festival, il leur suffira de cliquer sur :
www.festival-cinema-nordique.asso.fr
Le seuls jurys dont j’avais fait partie jusqu’à présent concernaient des concours de nouvelles. La première fois pour le concours annuel de l’Université de Rouen, où, seule écrivain des membres de ce jury, j’en avais été bombardée présidente. Situation dont l’ironie ne m’avait pas échappée puisque j’avais précédemment participé à ce concours, à plusieurs reprises, en envoyant des nouvelles, qui n’avaient même pas franchi le cap des éliminatoires ! Plus tard, devenue conseillère municipale à Maromme, j’y avais créé un concours de nouvelles, dont le jury fut composé du maire et de l’ex-maire (Boris Lecoeur, Colette Privat), de quelques adjoints, du libraire (rouennais. A Maromme, ville de 12 000 habitants, il n’y a pas une seule librairie ! Avis aux créateurs d’entreprises téméraires) de La Renaissance, Philippe Farges (inamovible fournisseur des annuelles Rencontres du livre à Maromme et du non moins annuel Festival du livre pour enfants à Rouen jusqu’à sa mort prématurée), de Philippe Galmiche, éditeur de Rouen Lecture, et de moi-même.
Concernant le Festival du Cinéma Nordique, j’ignore encore les noms des autres membres du jury. Mais je ne manquerai pas de vous les faire connaître dès que j’en serai informée. Pour aujourd’hui, histoire de fêter cette distinction j’ajoute à ma rubrique Cinéma – où figurent déjà mes critiques de Macadam cow-boy (de John Schlesinger, 1969), L’année du lièvre (de Risto Jarva, 1977, à ne pas confondre avec Le lièvre de Vatanen, récent remake) La vie d’artiste (Marc Fitoussi, 2007) – celle de 1900 (Bernardo Bertolucci, 1976), parue dans la revue Esprit, en mars … 1977 !
Et concernant les films vus récemment, je vous conseille vivement L’enfant et le renard, Survivre avec les loups - là c’est l’ex-présidente du C.H.E.N.E qui a vibré - ainsi qu’Elisabeth – là c’est l’auteur de La Nuit d’Etelan, toujours fascinée par la Renaissance (pas la librairie : l’époque !). Comme quoi : Ecrire c’est vivre multiple (pages-perso.orange.fr/simarese. Vous y êtes ! A propos, on m’a demandé, à plusieurs reprises, qui était l’auteur du dessin en page de titre de mon site. C’est moi ! Un autoportrait in situ (quand j’habitais encore Rouen, dans ce quartier du Vallon suisse, où avaient fleuri, après guerre, des maisons… canadiennes). J’écrivais au crayon ou au stylo (encre bleu des mers du sud), recopiais grâce à ma vieille machine posée sur un bureau d’enfant – toujours en service à la droite de celui où trône à présent mon ordinateur – Et les deux chats figurant sur ce dessin s’appelaient Marino (hommage au poète italien Giambattista Marino, dit Le chevalier Marin, 1569-1625 ) et Meringue (hommage à la pâtisserie paternelle). L’actuel s’appelle Cyber (par dérision quant à mon absence de talent informatique !) et il fut l’auteur de nombreuses chroniques pour le C.H.E.N.E., rapportées sur ce site récemment (voir rubrique à son nom dans l’abécédaire)

15 janvier 2008
Ce n'est finalement pas le 4 mars qu'aura lieu la prochaine représentation du spectacle "Bille de clown" mais les 11 et 12 mars. Lieu et heures inchangés : Maison de l'Université, Mont Saint Aignan, 20h30. J'ignore si des réservations sont prévues. Se renseigner au service culturel de la Maison de l'Université (02 32 76 92 00) ou auprès de Pascal Sanchez (kawa.et.compagnie@free.fr)
Quant aux chiots de Pascal, je suis en mesure de vous rassurer : ils ont tous été adoptés!

11 janvier 2008

J’essaie de vivre selon une phrase de Saint-Exupéry : tu es nœud de relations, et rien d’autre. Ce pourquoi mon actualité du jour sera cette information reçue hier soir, émanant d’un journaliste colombien. Information dont j’assure le relais en la mettant sur mon site :

Emmanuel, l’autre victime qui a échappé aux Farc
Par Eduardo Mackenzie
Paris, 6 janvier 2008
Les Farc ne connaissent pas la Colombie. Elles ignorent que quand un enfant est blessé ou malade les organismes officiels ou privés, sans regarder la condition ni l'origine de celui-ci, lui prodiguent les soins médicaux nécessaires. Ils ne savent pas que cela est évident et naturel dans une démocratie. Ils ne savent pas que la compassion et la solidarité font partie des valeurs de la civilisation qu'ils prétendent détruire. Quand les chefs des Farc se sont retrouvés avec un nouveau-né entre leurs mains, le 20 juillet 2004, ils l’ont traité en ennemi : ils l’ont séparé de sa mère kidnappée et ils lui ont fait endurer toute sorte de calamités : malnutrition, sévices, infections.
L'histoire d'Emmanuel, le fils de Clara Rojas, une parmi tant d’autres victimes « politiques » des Farc, est, hélas, riche en cruautés qui dévoilent la véritable nature de ce mouvement fasciste bolchevik. Devant la clameur des Colombiens qui voulaient que l'enfant soit confié à sa grand-mère, parce qu'un journaliste ami de la bande avait révélé cette naissance, le chef terroriste Manuel Marulanda a proclamé que cet enfant, dont le père est l’un des hommes qui surveillaient Clara Rojas, était « propriété des Farc ».
Les Farc, qui prétendent apparaître en Europe comme un mouvement rebelle puissant avec des complicités partout, n'ont jamais été capables de se donner la plus minimale orientation rationnelle et humaine vis-à-vis d’Emmanuel. John Frank Pinchao, un policier kidnappé qui resta trois de ses neuf longues années de captivité avec le groupe où étaient Clara Rojas et Ingrid Betancourt, avant de s’échapper en mai 2007, a rappelé que les guérilleros ne voulaient même pas laver les couches de l’enfant, ni lui réchauffer un biberon. Et que dans la nuit l’enfant « dérangeait » les hommes en armes avec ses pleurs. C'est pourquoi, quelque mois après cette naissance, et vu que l’enfant mourait de malnutrition et de ses blessures mal traitées, les complices de Tirofijo n'ont pas trouvé d’autre solution que celle d’imposer à José Crisanto Gómez, un maçon de 39 ans vivant dans un hameau isolé, une tâche sous peine de mort : cacher l'enfant entre ses sept fils.
Quant à la leishmaniose[1] contractée par le bébé pour la négligence de ses geôliers, les guérilleros lui dirent qu'un guérisseur indigène du coin, son beau-père, pourrait résoudre le problème. Mais, évidemment, le guérisseur n’a rien pu faire face à l'aggravation des diarrhées d'Emmanuel et très vite, en juillet 2005, Gómez a dû gagner San José du Guaviare pour livrer l'enfant à un hôpital. En voyant l’état de santé désastreux du bébé (celui-ci ne pouvait même pas marcher à quatre pattes, il pouvait tout juste se traîner sur le sol car pendant le terrible accouchement dans la jungle on lui avait cassé un bras), les médecins l'envoyèrent peu après à l'Institut de Bien-être Familial de Bogota.
Mi décembre 2007, alors que les préparatifs pour la libération de trois otages --Clara Rojas, son fils et l'ex congressiste Consuelo González—semblaient déjà bien avancés --l’opération avait été annoncée ce 18 décembre par les hommes de Manuel Marulanda pour « dédommager »[2] le président vénézuélien Hugo Chávez--, José Crisanto Gómez recevait la visite inattendue de trois individus des Farc : ceux-ci exigeaient qu’il rende l'enfant. Gómez a couru à l'hôpital de San José et s'est présenté comme le père de l’enfant (bien qu’il ait dit, en 2005, qu'il était son grand-oncle) et a demandé qu'il lui soit rendu.
Comme cela s’avérait impossible, les guérilleros ont menacé Gómez et lui ont lancé un ultimatum : rendre le petit garçon en quelques heures. Ce que voyant, le modeste maçon choisit de se rendre à la Base Anti narcotiques de la Police du Guaviare et demander une protection, pour lui et pour sa famille. Transféré à Bogota, Gómez raconta devant un juge du pôle anti kidnapping ses péripéties avec l’enfant. Il expliqua ce que nous avons dit ici et il ajouta, entre autres, qu'il n'était pas le père d'Emmanuel et que les Farc ne lui avaient jamais donné d’argent pour l'alimentation de l'enfant, comme elles l'avaient promis, mais qu’en revanche, elles l'épiaient fréquemment.
Au moment où il donnait ce témoignage, alors que les ministres et les émissaires d’Hugo Chávez et la presse internationale se préparaient à voir décoller de Villavicencio les deux hélicoptères Bell arborant les insignes de la Croix Rouge pour faire le spectaculaire sauvetage, les guérilleros qui s’étaient déchargé du sort d'Emmanuel sur José Crisanto Gómez, découvraient que leur petite victime se trouvait à Bogota depuis deux ans.
Déstabilisés et sans savoir sur qui frapper, car Gómez avait disparu, les terroristes envoient des émissaires à San José du Guaviare pour retrouver à tout prix l’enfant. Le Défenseur du Peuple de la ville ne savait quoi leur répondre car l'enfant, en effet, n'était pas dans l'ICBF locale et le fonctionnaire qui avait organisé en 2005 le transfert à Bogota, le Défenseur de la Famille, Juan Alberto Cuta Cadena, avait été égorgé en novembre 2007 dans des conditions mystérieuses. Informés de tout cela, les chefs des Farc ordonnent alors, une seconde fois, de kidnapper Emmanuel à Bogota.
Par chance, ils n'ont pas réussi. Le 28 décembre, le Gaula, un service anti enlèvement de l'Armée colombienne, a été alerté par un coup de téléphone anonyme : un homme assurait que les Farc tentaient à ce moment-là de faire sortir d'un foyer de l'ICBF de Bogota, avec de faux papiers, un enfant identifié comme Juan David Gómez Tapiero, provenant de San José du Guaviare. Alerté par des experts du Ministère public, l'ICBF bloqua la sortie du mineur et transféra l'enfant dans un autre endroit. Le 31 décembre, un second appel au Gaula, révéla le fond de l'affaire : l'enfant qui allait être kidnappé, était bel et bien le fils de Clara Rojas, dont la livraison aux émissaires d’Hugo Chávez était annoncée comme quelque chose d’ « imminent ».
Sans perdre une minute, ce même jour, dans une conférence de presse à Villavicencio, le président colombien Alvaro Uribe, qui avait accepté jusqu'au là toutes les initiatives de Caracas pour faciliter la libération de ces personnes (avec l’arrivée d’hélicoptères de fabrication russe et américaine, d’ avions, et de toute sorte d’ émissaires), révéla que son gouvernement avait une hypothèse : que le fils de Clara Rojas n’était pas dans les mains des Farc, mais qu’il se trouverait à Bogota, bien protégé par l'État colombien, dans un foyer de l'Institut du Bien-être Familial. La conclusion était plus qu'évidente : les Farc avaient monté cette opération de « dédommagement » à Hugo Chávez sans avoir dans leurs mains les trois otages, et elles avaient trompé, une fois de plus[3], le président vénézuélien qui ainsi avait été mêlé à une pitoyable comédie qui allait s’effondrer fatalement : la libération d'un enfant otage qui n'était plus dans les mains des Farc.
Réalisés par des scientifiques colombiens, les tests ADN révélèrent le 4 janvier 2008 que l'enfant reçu par José Crisanto Gómez en 2005 était bel et bien le fils de Clara Rojas. Pour essayer de dissiper la vague de ridicule qui tombait sur leur allié Hugo Chávez, les Farc ont fait recours, comme toujours, au mensonge. Ils diront que le président Uribe était le responsable de l'échec de la libération des trois otages, du fait de « combats » livrés dans la zone où les otages allaient être recueillis. Rappelons toutefois, que les Farc n'avaient jamais donné ni les coordonnées ni le nom exact de l’endroit où ils pourraient accomplir leur promesse. Hugo Chávez, ne s'est jamais plaint non plus de supposés « combats » dans la zone en question.
Le chef d'État vénézuélien a dû finalement admettre que si l'enfant trouvé à Bogota était bien le fils de Clara Rojas, les Farc lui avaient menti.
Ce triste épisode de la non libération de Clara Rojas et de Consuelo Gonzalez, se termine, au moins, avec une bonne nouvelle : grâce au sens humanitaire d'un hôpital colombien, Emmanuel a échappé à ses bourreaux communistes et pourra dorénavant grandir comme tout enfant colombien au sein de sa famille et avec la tendresse de sa grand-mère, la très digne et très sereine Clara de Rojas. Espérons que les violences endurées par l'enfant n'aient pas de fâcheuses conséquences à long terme.
Cette aventure du « dédommagement » d’Hugo Chávez a montré une fois encore combien la direction des Farc est éloignée de la réalité et combien leurs fronts sont désarticulés par l’offensive de l'Armée colombienne et la politique de Sécurité démocratique d’Alvaro Uribe. Et le plus important : elle a montré les risques qu’encourent des chefs d'État comme Hugo Chávez et l'ex président argentin Néstor Kirchner en soutenant les fausses aventures « altruistes » montées par des terroristes implacables. Le président français Nicolas Sarkozy, qui paraît avoir pris ses distances avec les Farc avec sa déclaration du 5 décembre 2007[4], a partiellement échappé à cette vague de ridicule, parce qu'il avait ordonné quand même à son ambassadeur au Venezuela de participer au sauvetage raté. Quant à Oliver Stone, transformé maintenant en misérable sicaire moral de Fidel Castro et Hugo Chávez, il s'est enfui de Villavicencio non sans lancer de violentes insultes à l’encontre du président Uribe, quand il a vu que sa gloriole fanée d’aigre cinéaste ne renaîtra pas avec l'exploitation commerciale de la tragédie des otages colombiens.
La cruauté exercée par les Farc contre Emmanuel et sa mère ne doit pas nous tromper. Cette férocité inouïe ne s’explique pas seulement par le caractère pervers des kidnappeurs. Cette cruauté vient de loin et ses racines sont idéologiques. Elle vient du léninisme soviétique, le bâtisseur des Farc durant les années 1948-50.
Si les Farc assassinent et massacrent depuis plus de cinq décennies, si elles enlèvent et maltraitent des femmes et des enfants, cela se doit à ce que leurs chefs soviétiques leur ont inculqué. Dans l’un des chapitres les plus émouvants de « Krestosev », l’ouvrage d'Alexander Yakovlev, le père de la perestroïka et de la glasnost à l'époque de Gorbatchev, traduit en français sous le titre « Le cimetière des innocents, victimes et bourreaux en Russie soviétique, 1917-1989 » (Calmann-Lévy, 2007), l'auteur rappelle que l’enlèvement d'enfants a été une invention des bolcheviks et que ceux-ci utilisaient ces enfants depuis 1918 comme otages dans leur lutte contre les paysans qui tentaient de résister à la politique agraire du régime. En 1921, après un « dégraissage » du goulag de Tambov, il y avait tout de même plus de 450 enfants otages âgés de un à dix ans.
« L'action répressive envers les enfants reste l'extrême le plus abyssal de l'inhumanité du fascisme bolchevik », écrit Alexander Yakovlev. Cette attitude envers les enfants a continué jusqu'à la fin du régime communiste, avec l'apparition de la perestroïka.
A cause des ordres de Lénine et des textes législatifs les plus aberrants, en URSS les nouveaux-nés seront envoyés en camp de concentration avec leur mère condamnée. Des dizaines de milliers de fils de « traîtres de la mère patrie » seront fusillés ou mourront de froid et de faim pendant les déportations massives. La prise d’otages, l’exécution d'enfants, explique Yakovlev, était une méthode que les bolcheviks ont utilisé pour obliger tous ceux qui « refusaient de coopérer avec ces aventuriers au pouvoir ».
En 1960, quand Manuel Marulanda prend les rênes des Farc après le meurtre de son chef Jacobo Prías Alape, alias Charro Negro, la prise et l’assassinat d’otages commença. Cela faisait partie des nouvelles instructions tactiques reçues par Marulanda pour renforcer la machine de mort avec laquelle les communistes pensaient conquérir le pouvoir en quelques mois seulement.

Quarante-sept ans plus tard, les Farc continuent à appliquer cette même ligne. Ils traitent Clara Rojas, Ingrid Betancourt et les autres otages comme des « ennemis du peuple », comme des membres de la « classe dominante » qui doivent pour cela souffrir les pires sévices. Il faudrait simplement lire les pages web hallucinantes de certains extrémistes européens et américains qui saluent et justifient le kidnapping d'Ingrid Betancourt. Ce qui est arrivé au petit Emmanuel est le résultat de cette politique criminelle.
A l'époque de la grande terreur staliniste, et pendant les années de guerre contre Hitler, les « enfants des ennemis du peuple » étaient utilisés comme un moyen de pression. N’est-ce pas là ce que Marulanda a fait avec Emmanuel ? L’enfant n’a-t-il pas été utilisé pour exercer un chantage sur le gouvernement ? Les Farc ne font-elles pas cela tous les jours contre les familles des otages ?
Les efforts pour libérer les otages doivent continuer. Les gouvernements européens doivent abandonner leur politique vacillante à ce sujet et soutenir sans équivoque le gouvernement et le peuple colombien dans leur lutte contre cette calamité énorme que sont les Farc.

Notes

[1] La leishmaniose est une infection cutanée provoquée par un insecte qui se loge sous la peau de la personne.
[2] Les Farc considèrent que le président Alvaro Uribe a « offensé » le président Hugo Chávez en lui retirant l'autorisation pour agir devant les Farc pour obtenir la libération des 54 otages. Chávez avait violé, toutefois, le protocole de sa mission en ne préservant pas sa neutralité face aux chefs des Farc et en faisant un appel téléphonique, depuis La Havane, au commandant de l'Armée colombienne, dans le dos du président Uribe.
[3] Le chef d'État vénézuélien avait reçu la promesse des Farc de réaliser une entrevue personnelle avec Manuel Marulanda (quelqu’un qui n'a pas été vu depuis 2002), et la garantie qu'il recevrait les « preuves de vie » d'Ingrid Betancourt et des autres kidnappés. Chávez n'a rien obtenu de cela.
[4] Dans son message à la télévision, Nicolas Sarkozy avait dit, entre autres choses : « Monsieur Marulanda, je ne partage pas vos idées, je condamne vos méthodes » (...). Je vous demande de relâcher Ingrid Betancourt (...). Vous portez une lourde responsabilité ». Le président français avait demandé également, comme l’avait proposé le président Alvaro Uribe, d’arriver à une « solution humanitaire » et il avait rejeté la formule si chère aux Farc d'un « accord humanitaire ».

10 janvier 2008

Simone Arese et simarese ne font qu’une, la première étant une écrivain, la seconde, constituée d’une contraction du prénom (tronqué de ses dernières lettres), accolé au nom, un raccourci mnémotechnique destiné à faciliter la vie des internautes désireux d’aller sur le site de l’écrivain (pagesperso-orange.fr/simarese) ou de lui envoyer un mail (simarese@wanadoo.fr).
Comme on voit, Simone Arese ne faisait pas vraiment confiance à la mémoire des internautes, mais avait accordé, tardivement (elle a passé la soixantaine !) quelque crédit à l’expression déjà usée d’intelligence artificielle.
Las !
Simone Arese (oui : j’insiste à répéter cette identité, comme font les journalistes à la radio quand ils accueillent une célébrité, mais vous ne tarderez pas à comprendre pourquoi je jase de moi à la 3° personne). Simone Arese donc supposait que les si intelligents moteurs de recherche ne renverraient les internautes que sur son identité. Ce fut le cas initialement. On trouvait donc, en vrac, des propositions d’achats de ses livres épuisés, quelques références d’ateliers d’écriture, sa présence au sein du conseil municipal de Maromme (dont elle a pourtant démissionné en septembre … 2003), et la référence de son site. Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes virtuels. Mais voici que, récemment, ces intelligents artificiels, voulant sans doute briller de toutes leurs capacités, décidèrent de mettre en avant, non plus Simone Arese, mais simarese. Le oueb mastère de ce site, alerté, crut tourner la difficulté en ajoutant l’identité de l’écrivain aux mots-clefs dont il faut bien un peu aider, en sous-main, ces fameux robots. Résultat : cette identité ne renvoie plus qu’aux rubriques qui, à l’intérieur du site, la contiennent (comme légende d’une photo par exemple…), et non plus au site lui-même, dont l’intitulé n’apparaît plus. Mais en cherchant à simarese (où personne n’aurait l’idée de chercher puisque ça ne correspond à rien !) on trouve tout le site de Simone Arese décliné. Faut-il que cette intelligence artificielle soit idiote…
J’en ai d’autres exemples, que je vous conterai à une prochaine occasion. Pour l’heure, Simone Arese, qui, pour être écrivain, n’en est pas moins humaine, soumise aux contingences de cet état, Simone Arese va … au supermarché, car les nourritures virtuelles ne suffisent pas à emplir son frigo. Et Simone Arese vous salue bien, internautes mes frères (et sœurs) réellement intelligent(e)s. En outre, elle tire la langue aux robots tellement crétins…

5 janvier 2008

Premier message de l’année, alors que sûrement, entre les crises de foie dues aux réveillons, la course dans les magasins pour échanger les cadeaux reçus, faire des affaires durant la semaine du blanc et le mois des soldes, sans oublier de sacrifier à l’aimable tradition pâtissière de la galette des rois (que mon père aimait beaucoup faire ; sans doute lui était-elle, dans sa simplicité d’alors, un repos après les bûches, les chocolats, bref : ce cauchemar qu’ était – qu’est toujours - Noël pour les pâtissiers) vous avez peu de temps pour accorder une visite à mon site. D’autant que la presse, la radio, la télé doivent également retenir votre attention, avec toutes les catastrophes qui ont marqué ces dernières semaines. Je ne les énumèrerai pas, car je serais forcément partiale. Je ne m’attacherai qu’à la catégorie des bonnes nouvelles, car sa pauvreté rend les choix plus faciles. Donc, selon moi, la seule bonne nouvelle actuelle c’est : le Dakar est annulé ! Enfin ! Je regrette seulement que ce ne soit pas au nom de cette nécessaire éthique planétaire (ne plus gaspiller nos énergies fossiles) dont se drape à présent tant de monde et qui est si peu mise en pratique, mais que cette annulation ait été décidée pour des raisons de sécurité. Sécurité des participants bien sûr. S’est-on jamais soucié de la sécurité des pays traversés ?
Voilà, c’est fait : j’y suis allée de mon couplet blog, puisqu’il est de mode que chacun de nous ait un avis sur tous comme si chacun de nous n’était pas plus désinformé qu’informé.
Revenons-en, donc, aux informations dont je suis certaine, qui paraîtront sans doute dérisoires, mais je ne suis qu’un grain de sable parmi les milliards d’autres…
Donc : les représentations de Bille de clown auront bien lieu le 13 janvier (16h) à la salle Guillaume le Conquérant de Bois-Guillaume, et le 4 mars (20h30) à la Maison de l’Université de Mont-Saint-Aignan. Kawa et ses bipèdes dressés comptent sur vous. Pour plus de détails, je vous renvoie une fois de plus à la rubrique consacrée à Pascal Sanchez. J’ajoute que Claude Duty, qui fut de la première à Notre-dame de Gravenchon en novembre a été assez enthousiasmé pour concocter une nouvelle affiche du spectacle, que voici :

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