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ACTUALITE - Archives 2007

 

28 décembre 2007

Sitôt dit, sitôt fait : j’ai écrit le conte de Noël dont l’idée m’était venue en rédigeant l’actualité du 24. Je l’ai intitulé Croire, et on peut le trouver dans la rubrique… Sanchez (Pascal).
Bonne lecture

24 décembre 2007

Pour ceux qui comme moi – nombreux selon les statistiques – feraient de l’allergie à la déperdition de sens et la gabegie qu’est devenue cette date, ce serait le jour où relire mes contes de Noël, dans lesquels j’ai toujours tenté de faire grincer les conventions, les lieux communs, les poncifs que véhicule cette fête. A ces allergiques, qui choisissent de demeurer seuls ce jour-là, en manière de protestation, je tends la main…
… et je fournis la liste des titres de ces contes, afin qu’ils les retrouvent facilement dans la table (où ils sont évidemment rangés par ordre alphabétique, mais, pour faire une variante, je les présente ci-dessous dans l’ordre chronologique) :
L’œil du bœuf (1985)
Le dernier Noël (1986)
Le Noël du petit cirque (1987)
Le Noël de Saint Ragonec (1987)
Les chocolats de Noël (1988)
Le Père-Noël était en retard (1989)
La lettre au Père-Noël (1990)
Le Noël de la vieille dame (1991)
Le Noël des grenouilles (1993)
Hospitalité (1996)
Phobie (1998)
Disparu (2001)
En prime une photo de mon enfance, avec le Père-Noël d’un grand magasin parisien (car à l’époque on n’en trouvait pas à tous les coins de rue, avec des barbes postiches…). Ma tante m’avait spécialement emmenée dans la capitale pour le voir, avec ses deux plus jeunes filles…

Moi, pour mon Noël, ce que j’aimerais recevoir c’est une baguette magique. Une vraie, de celles dont usent les fées. Mais il paraît que ces jolies dames n’ont pas plus de réalité que le vieux bonhomme. Tiens, ça me donne une idée de conte. Je m’y mets. Et je signalerai son arrivée dans cette actualité prochainement. Quand je vous dis qu’il faudra revenir ! L’actualité, c’est mon blog à moi. Et d’abord, qu’est-ce que ça veut dire blog ? Encore un mot importé… Est-ce que notre si belle langue ne pourrait être ce dernier carré de résistance ? Est-ce que notre président – à l’imagination si débridée pour sa propre actualité - ne pourrait pas prévoir des charters pour les mots entrés clandestinement ? Mais d’un président qui s’affiche à Disneyland plutôt que dans les bibliothèques, les théâtres, les cinémas, les salles de concerts, les musées de notre beau pays, peut-on espérer ce type de mesure ? Aïe, mon actualité tourne au papier d’humeur… C’était aussi un exercice auquel je ne m’étais pas livrée depuis longtemps. Mais vous étiez prévenus : à Noël je suis de TRES MAUVAISE HUMEUR.

11 décembre 07

A ceux qui ont raté le spectacle de Jardin sous la pluie, sur et avec Philippe Davenet : vous avez eu tort ! Très piètre consolation : j’en fais le commentaire dans la rubrique à son nom.
Et pour ceux qui, pris de remords, ont raté la 1° du spectacle de Pascal Sanchez Bille de clown (dont mes commentaires figurent à la rubrique portant son nom), ils pourront se consoler avec les prochaines représentations : à Bois-Guillaume, salle Guillaume Le Conquérant, le 13 janvier à 16 heures, à Mont Saint Aignan, Maison de l’université, le 4 mars à 20h30. Pensez à réserver vos places…

1er décembre 07

Jean-Marc Heuschling, peintre qui fut l’élève de Daniel Caplain a souhaité que je lui écrive un texte-portrait pour son futur site.
En attendant que ce site soit construit, voici ce texte, sur le mien, à la rubrique Caplain, sous la reproduction de la toile-hommage que Jean-Marc Heuschling fit après la mort de celui qui avait été son maître
.

28 novembre

Comme annoncé ci-dessous j’ai assisté à la première de Bille de clown. On en trouvera mes commentaires dans la nouvelle rubrique consacrée à Pascal Sanchez. Voir à ce nom dans l’abécédaire.

24 novembre

Annie-Claude Ferrando présente des œuvres nouvelles à La grange, de Petit-Couronne, du 23 novembre au 2 décembre. Son exposition est intitulée Balade en Normandie, et elle y sera présente, tous les jours, de 15h à 19h, et, pour le dimanche de clôture, de 14h à 19h. Selon cette habitude (qui nous fait plaisir à l’une et à l’autre) j’ai écrit quelques lignes concernant cette exposition. On les trouvera à la fin de la rubrique qui lui est consacrée dans ce site, avec quelques photos.
Et j’annonce également avec plaisir que le spectacle « Bille de clown », la comédie policière équestre et musicale de et avec Pascal Sanchez, accompagné de Laurent Beucher, Jean-Pierre Bourdaleix, et l’inénarrable poney Kawa (voir ci-dessous en date du 17 juin ), mis en scène par Jeanne Béziers, sur des musiques de Philippe Davenet a eu ses premiers spectateurs hier, au théâtre de Notre-Dame de Gravenchon. Cette générale était réservée aux enfants d’âge scolaire, mais la première tout public aura lieu, au même endroit, le 27 novembre, à 20h30. Ne la ratez pas, car vous devriez ensuite attendre l’année prochaine (en janvier à Bois-Guillaume, mars à Mt St Aignan, avril à Gisors, etc…)

22 novembre 07

Dans la rubrique théâtre, un nouveau texte (Un coup d’talon sur l’édredon) qui est la pièce jouée chez une amie en juin 2001, et dont je n’avais, jusqu’à présent, présenté que les photos. Le texte est à présent lisible sous ces photos.

22 novembre 07

Ma nouvelle cousine Thérèse Chevot, née Margas (voir actualités du 9 novembre) m’a bien fait parvenir son arbre généalogique, que j’ai donc croisé du mien. Le premier résultat est réjouissant puisque cet envoi m’a d’un seul coup, enrichie de plus d’une trentaine de cousins cousines vivants, dont l’aînée est sexagénaire et les derniers dans l’enfance. Certains vivent en région parisienne, d’autres à Hagueneau ou en Guadeloupe (voici qui devrait étendre mon réseau d’internautes !). Le second résultat est qu’il y a des absents dans les collatéraux. A toutes fins utiles, voici leurs identités et les quelques renseignements que nous avons sur eux, afin que leurs descendants puissent nous joindre et compléter notre arbre commun :
MARGAS (Pierre Casimir), né vers 1788, fils de MARGAS (Pierre Antoine) et de DELAHOULIERE (Marie-Anne), qui vécurent à Yvetot. Frère aîné de MARGAS (Louis-Adolphe)

MARGAS (Théodule), né (à St Pierre de Varengeville ?) vers 1853, fils de MARGAS (Louis Adolphe) et de QUIBEL (Juliette Ismérie),

QUIBEL (Alfred) né vers 1840 (frère de Juliette Ismérie ?)

MARGAS (Louis), né en 1879,
MARGAS (Georges), né en 1880,
MARGAS (Victor), né en 1884,
Tous trois frères (ou cousins ?) de MARGAS (Louis Joseph), 1878-1916 et de MARGAS (Gaston Casimir), 1882-1933, ces deux derniers (nés à St Pierre de Varengeville) étant respectivement le grand-père de Thérèse Chevot et le mien.

Par ailleurs, madame Chevot étant remontée un peu plus haut que moi dans l’arbre généalogique, j’ai découvert que « son » premier MARGAS identifié, prénommé Pierre (1690-1734) était né à Condat en figne (aujourd'hui Condat en Feniers), dans le Cantal, où il épousa Toinette Magy MAGE. C’est leur fils MARGAS (Anthoine – oui : avec un h), qui fit le grand saut jusqu’en Normandie puisqu’il y épousa, en 1760, à Baons-le-Comte Marie Anne Cheval. Les raisons de ce grand saut nous demeurent inconnues et m’intriguent fort, même si sa profession (marchand) peut être une explication. Et la question se pose : reste-t-il des MARGAS et des MAGE dans le Cantal ?

 

12 novembre 07
Encore une nouvelle rubrique mise en ligne ce jour : Galuchat enquête. Elle contient les trois premières enquêtes d’un personnage récurrent. D’autres devraient suivre

9 novembre 07
Dans la catégorie « mes amis peintres » j’avais oublié de prévoir une rubrique pour Michel Leclerc. C’est fait d’aujourd’hui, vous pourrez dorénavant trouver son nom dans l’abécédaire.

9 novembre 07
J’eus la bonne surprise, de recevoir, le même jour, pour la première fois des messages concernant mon site.
Le premier était un mail de M. Francis Barjot, arrière petit-fils d’Albert Fourié, le peintre de Repas de Noces à Yport. Il joignait au message une photo familiale. Une correspondance s’établit, je reçus d’autres précisions, d’autres photos. Nous avons donc apporté les rectifications nécessaires, ajouté les photos dans cette rubrique portant le titre du tableau. Et nous remercions vivement M. Barjot de s’être montré si coopératif.
Le second message était un appel téléphonique d’une inconnue (dont, dans mon émotion, je n’ai songé ni à demander le nom ni le n° de téléphone. J’espère qu’elle me rappellera !) se présentant comme une descendante de Juliette Ismérie Quibel, une de mes aïeules (dont j’ai romancé la vie dans la rubrique Généalogie de mon site). Me voici dont enrichie d’une lointaine petite-cousine, qui a promis de m’envoyer l’arbre généalogique que lui ont permis de dresser ses recherches. Qui sait si je n’y découvrirai pas encore un(e) aïeul(e) m’inspirant quelque récit ?

31 octobre 2007
Rien de littéraire à signaler ce jour, seulement le souhait de rassurer les écologistes et amis des animaux qui, comme moi, auraient eu le malheur de voir certain reportage télévisé montrant l'envol de Christian Moullec (voir à ce nom dans mon abécédaire) et ses oies au-dessus du ciel de Paris. C'était une très jolie idée pour clore le Grenelle de l'Environnement sur une note d'espoir. Hélas, le moteur de l'ULM de Christian eut des ratés dès le décollage, et il ne put que se reposer au sol, alors que les oies, qui n'ont pas à dépendre d'inventions mécaniques pour voler, montèrent en formation et disparurent. On imaginera l'angoisse de Christian. Et par contre-coup la mienne. J'eus beau regarder de nouveau les informations dans les jours qui suivirent, ce fut en vain car il ne fut plus question des oies. Je mis finalement un mail à Christian, qui put me rassurer : après avoir vainement survolé Paris en hélicoptère, il retrouva finalement sa petite troupe à 70 km à l'est de la capitale, sur un plan d'eau. OUF!!!

8 octobre 2007
Dans les textes écrits pour le C.H.E.N.E., il y en avait également 2 concernant... Bernard Menez. Ils sont à présent lisibles à la rubrique portant son nom

7 octobre 2007:
Le transfert de mes textes concernant les Animaux du C.H.E.N.E. est fait. Vous pouvez donc cliquer sur cette nouvelle rubrique pour lire les aventures de quelques oiseaux (dont le pélican fétiche des pêcheurs d'Antifer) et autant de phoques.

21 septembre 2007

Le site du CHENE devant subir un lifting et changer de maître de la toile, il nous parut utile de transférer sur mon propre site les textes dont j’étais l’auteur. Ils ont été écrits entre avril 2002 et juin 2006, et on peut, grossièrement, les classer en deux catégories : ceux où je me suis glissée dans la peau de … mon chat, pour les Cyber’s chroniques (décembre 2004 - juin 2006) – qui apparaît initialement dans le texte « Adoption » de la rubrique Animaux - et ceux, antérieurs, contemporains, où j’ai parlé en mon nom ou me suis glissée dans d’autres peaux. Cette deuxième catégorie, demande, avant d’être installée ici, d’être relue, triée, organisée. Nous ne manquerons pas de vous donner toutes précisions utiles quand ce sera fait. Mais pour aujourd’hui il faudra vous contenter de cliquer sur cette nouvelle rubrique : Cyber’s chroniques

16 septembre 2007

Philippe Davenet m’ayant proposé une lecture musicale de quelques-uns de mes textes, nous nous produisîmes, ensemble, et renforcés d’un jeune comédien, chez un ami hospitalier, devant un public attentif.
La seule date où Philippe n’avait pas d’autre obligation professionnelle correspondant aux Journées du Patrimoine, j’avais choisi de privilégier ceux de mes textes ayant trait à un moment historique (Bataille d’Ivry, 14 mars 1590) ou à des objets figurant dans les musées de La Couture-Boussey, d’Ezy-sur-Eure, du Havre, de Rouen, de Fécamp, de Caudebec-en-Caux, de Martainville (Le Fifre, Marine, Retour, La Protection du Voyageur, Traces amoureuses, Femme au jardin, Dame de carreau, Mémoires de bois).
Nous étions donc trois à les lire, mais Philippe fut (heureusement !) seul au piano, nous régalant de son talent et du choix judicieux des musiques d’accompagnement.
Quelques photos ci-dessous (prises par mon toujours serviable voisin Jean-Pierre Seminel) témoignent de ce moment privilégié :
Philippe Davenet et Adrien Tijeras, notre jeune comédien :

Les mêmes, filmés par Claude Duty :

Notre public, attentif à l’émotion comme au comique :

Mon cocktail des lutins (création personnelle) met en joie nos invités :

A ceux qui regretteraient, à juste titre, de n’avoir pu entendre Philippe Davenet, je signale son prochain spectacle Un jardin sous la pluie, sur un texte de Philippe Delerm, mis en scène par Catherine Delattres. Philippe ne sera pas seul en scène, mais encore accompagné d’un jeune comédien talentueux : Vincent Berger. Il serait bon de réserver rapidement vos places (02 35 73 65 99) car il n’y aura que deux représentations, les 6 et 7 décembre (à 20h30) au Trianon transatlantique, qui, contrairement à son nom, n’est pas en bord de mer mais à Sotteville-lès-Rouen.
Et je signale également le prochain spectacle de Pascal Sanchez, Bille de clown, avec son espiègle poney Kawa, le 27 novembre, au théâtre de Notre-Dame de Gravenchon. Il sera également prudent de réserver vos places.


4-9 septembre 2007

De généreux amis m’ayant proposé d’occuper leur maison sur la côte pendant les festivals de cinéma (américain à Deauville, courts-métrages à Trouville), j’ai passé quelques jours là-bas à … ne voir aucun film mais à profiter de la mer, du beau temps, de ma voiture, qui me permettait d’excursionner, mais surtout de convoyer mon ami Claude Duty (www.claudeduty.com) pour peu que je parvienne à le joindre (lui n’a pas de voiture, moi j’étais sans téléphone…). Membre à vie du festival des courts-métrages, il était très entouré, et les repas auxquels j’ai participé (au Central et à L’inattendu) exigeaient de grandes tables. La clôture de ce festival francophone était, au soir du 8, et selon les termes convenus, haute en couleurs ; couleurs canadiennes spécialement (ah, cet accent, qui donne envie d’aller rendre visite à ces lointains cousins…)
Le 9 Claude était encore en vedette, à l’abbaye de Jumièges, où se déroule depuis la mi-mai et jusqu’au 30 septembre (retardataires, pressez-vous !) une exposition consacrée à la légende des Enervés de Jumièges. Le film de Claude, éponyme, passe en boucle dans la petite salle attenant celle de l’exposition. Ce film qui a vingt ans (et dure 27 minutes) n’a pas vieilli, recueillant un franc succès y compris auprès des visiteurs non francophones de l’abbaye car l’absence de dialogues permet de tout comprendre avec les yeux. Quelques compagnons de cette aventure étaient présents (actrice, assistant, monteuse, figurants). Nous avions d’ailleurs, entre Trouville et Jumièges, choisi de vagabonder, avec arrêt-restauration (La Gargouille à Pont-Audemer) et arrêt-mémoire dans le Marais Vernier (lieu du tournage).
J’allais oublier : dans les compagnons de tablée des festivals il y eut, entre autres, Marc Fitoussi, qui recevait, à Deauville, le prix Michel d’Ornano pour son premier long-métrage La vie d’artiste. Je devais voir ce film avant ma semaine imprévue sur la côte, et j’avais donc, cette semaine achevée, une raison supplémentaire d’y aller. C’est fait, d’hier (11 septembre), et vous en trouverez la critique dans la rubrique cinéma de mon abécédaire.


17 juin 2007
J'ai terminé d'écrire Exil, texte d'un spectacle que m'avait très récemment commandé Pascal Sanchez, pour lui-même et son espiègle cheval Kawa. Je précise que cet ami a commencé sa carrière artistique comme guitariste classique (élève de Lagoya), et que j'avais eu le plaisir de l'entendre pour la première fois, en concert, il y a une vingtaine d'années, dans l'église de Beaumont-le-Roger, mon village natal. Je l'ai également entendu dans une autre église (Ymare), et il a enregistré un C.D. (à présent introuvable, même le mien qu'un indélicat a gardé!) avec Philippe Davenet. Plus tard je le vis comédien dans " Platero et yo" de Juan Ramon Jimenez, au Théâtre de l'Echarde, à Rouen. Il fait également des tournées avec Martial Murray. Nous avons failli avoir la joie d'un lecture musicale au château d'Etelan l'année suivant la parution de mon 5° roman La Nuit d'Etelan, mais cela ne s'est finalement pas fait (faute de financement). Pascal a ensuite quitté la Normandie pour la Provence, intégré au Théâtre du Maquis, où il continua de s'illustrer comme musicien et comédien, avec, entre autres, un nouveau partenaire, ce fameux Kawa, que son fort caractère aurait mené à l'abattoir si Pascal ne l'avait sauvé en le rachetant. Et Pascal est allé apprendre au cirque Gruss comment faire de cet espiègle un comédien.
Qu'on ne cherche pas le texte d'Exil sur ce site, car ce serait proposer à la lecture un squelette sans chair. Exil, en effet, n'existera vraiment qu'interprété par Pascal et Kawa. Donnons-leur le temps d'apprendre leurs rôles.
Pour ma part j'ai écrit ce texte dans la jubilation (de mes premières semaines de retraitée? Du retour de Pascal en Normandie?), car, si j'avais déjà prêté ma plume à des chats, quelques phoques et le pélican fétiche d'Antifer (voir la rubrique animaux du CHENE), interprétant postérieurement leurs actes, narrant leurs aventures récentes ou passées, je n'avais jamais écrit antérieurement pour un cheval. Enfin : un poney, ce qui est plus conforme à mon propre gabarit. Qui plus est un poney à fort caractère...
Je ne manquerai pas de préciser ici-même l'agenda des représentations...

08 juin 2007 :
Hallucination (1) ce texte, premier d'une série de deux, écrits en mai, lors d'ateliers d'écriture sur le thème de l'eau, au lycée Maupassant de Fleury sur Andelle, est actuellement diffusé sur FréquenceTerre, la première web radio 100% nature
(en page info archive du 9/06/07)

17 mai 2007 :
Mon 60° anniversaire
Mon 1er jour de retraite
Et, pour fêter ces deux évènements concomitants : la mise en ligne de ce site, qui propose à votre lecture un peu plus de 200 textes (souvent agrémentés de commentaires et d’illustrations)
Au fur et à mesure que j’y inclurai d’autres textes, et/ou des informations relatives à des ateliers d’écriture, d’éventuelles éditions je les signalerai ici, afin que les internautes ayant déjà pris connaissance de ce site puissent les trouver rapidement.

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